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« Chats errants ou d'élevage clindestin »

Guide pratique pour les maires, élus, refuges, fourrières, associations et particuliers concernés par les chats.

Inclus : clôtures pour chats, l'histoire de l'origine du chat, créer une association,....

Guide complet, premier livre de la série « Chats, solutions aux soucis de voisinage, santé, comportements, tout ! »

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Le guide des amis des chats :

Vérétés santé :

SYMPTÔMES :

Faut-il aller chez le vétérinaire ?

Pour savoir s'il faut aller chez le vétérinaire, regardez dans les listes des symptômes, ci-dessous. Si les symptômes que vous recherchez n’y figurent pas, cherchez aux chapitres des Systèmes et Organes afin d’éviter toutes les erreurs de diagnostique qui sont fréquentes.

Si un chat présente l'un des symptômes suivants, consultez impérativement immédiatement, car l’assistance d’un vétérinaire est essentielle.

Allez en urgence à la clinique vétérinaire avec le chat, sans hésitation aucune, car il est vital d'agir immédiatement pour limiter la dégradation irréversible des organes vitaux.

Les symptômes suivants sont des urgences au stade où chaque minute compte. Sa survie dépend de votre rapidité pour l'apporter à un vétérinaire :

# Il semble rouler les yeux ou a le regard dans le vide (douleur désespérante).

# Il soulève une jambe et la garde en l'air (plus que juste le temps de se laver dessous).

# Il émet des gémissements ou miaulements réguliers (c'est que même respirer est pénible, tellement il a mal au ventre).

# Il miaule ou grogne sur le bac à litière ou essaye souvent et même ailleurs (c’est une cystite grave).

# Il garde ses yeux ouverts lors qu’il est couché.

# Il pose son ventre sur un sol froid.

# Il y a du sang dans ses urines, urine orange ou parsemé de traces rouges ou d'un sédiment rouge, (imminent blocage urinaire, cystite, reins traumatisés).

# Il n'arrive pas à uriner, il tente d'uriner n'importe où pour essayer d'échapper à cette douleur et l'inconfort extrême (obstruction urinaire).

# Il semble constipé, pousse après avoir uriné, ou retourne souvent au bac et urine peu ou pas (cystite avec imminent blocage urinaire).

# Son ventre est tendu ou gonflé à un endroit, (soit blocage urinaire, soit il ne va pas à la selle car il a mangé un emballage ou de la litière qui obstrue l’intestin).

# Son bas-ventre est ferme, délimitant l'emplacement de la vessie.

# Il se stationne devant son bol d’eau.

# Son pipi est jaune fluo (il est infecté par une Leptospirose, voir chapitre Ventre et le système digestif).

# Il vomit plusieurs fois et essaye de continuer (la présence de vers ou de poils dans le vomi n'exclut pas la possibilité d'un empoisonnement), ramassez-en de son vomit à l'aide d'un sac plastique pour le montrer au vétérinaire qui pourra éventuellement détecter l'empoisonnement et administrer l'antidote spécifique au poison. Si vous avez un soupçon de ce que cela peut être, expliquez au vétérinaire rapidement.

# Il essaye de vomir ou de déféquer sans réussir.

# Il a une perte visible de poids (ce peut être un typhus ou une intoxication alimentaire grave avec déshydratation).

# Il est plus affectueux qu’à son habitude, ou il s'isole tandis qu’il affiche normalement « présent ». (Douleur. Tâtez son cou et son corps, mais s’il y à un objet coincé dans son corps, ne l'arrachez pas.)

Un vétérinaire saura comment le retirer sans causer plus de dommages.

S’il n’y a pas d’objet, la douleur vient soit de ses intestins, ses reins, une cystite, une fracture.

# Ses gencives sont pointées de rouge (empoisonnement au raticide).

# Il est léthargique et regarde dans le vide. (Soit blocage urinaire, soit entérite, comme typhus ou un anémie fulgurant due à une Leptospirose ou une Bartonella).

# Il a une démarche (déambule) étrange. S'il ne marche pas de sa façon habituelle, a une déambulation oscillante, comme s'il il pouvez être saoûl ou maladroite, mettez-le dans son panier de transport et allez directement à la clinique vétérinaire car il est soit empoisonné, soit il a un blocage urinaire.

# Il semble désorienté, ivre / saoul. Il marche différemment, c'est soit une insuffisance cardiaque, une intoxication alimentaire (de la viande avarié), une empoisonnement (par traitement insecticide, « médicament » synthétique, produit ménager), une anémie (due à une infection cachée dans les globules rouges), ou un blocage urinaire.

Pour protèger le cœur, donnez 1ml de la teinture-mère d'Eleutherococcus dans de la crème ou dans du CatMilk Whiskas.

Autrement, donnez en premier soin du charbon-activé (poudre) dans un peu de l’eau et faire boire à la pipette, tout en appelant la clinique pour prévenir que vous venez avec un cas d'urgence et dites ce que cela vous semble être.

# Ses pupilles ont changées, elles sont dilatées, une seule ou les deux (ce peut être un empoisonnement (insecticide anti-puce ou « médicament » artificiel). Donnez du charbon-activé en premier soin comme au paragraphe précédent.

# Il est déshydraté, léthargique, sa peau pincée reste pliée, (grave pour les organes vitaux). Si vous n’arriviez pas à le faire boire assez d'eau (légèrement salé au gros sel ou sel Himalayen) pour le garder hydraté, faites perfusé par un vétérinaire.

# Il a une blessure béante de plus d'un cm laissant entrevoir des tissus sous cutanés.

# Il stationne devant son bol d'eau ou de nourriture sans consommer (son corps faible ou immature est surmené par un typhus).

# Une poche est apparue sous un œil ou au menton (abcès dentaire).

# Il urine et se lèche très fréquemment. (Cystite)

# Sa « troisième paupière » devient visible et il respire rapidement. (Son foie est attaqué par une Leptospirose, ou une Bartonella. En tout cas une douleur abdominale importante.

# Il semble essayer de déféquer ou a du mal à uriner.

# Il a des troubles de vision (empoisonnement, blessure, irritation de l’œil, diabète, ou insuffisance cardiaque).

# Ses gencives sont blanches (anémie due à un « médicament » conventionnel ou à une Bartonella ou Leptospirose, un choc émotionnel, ou une lourde infestation de vers).

# Son abdomen développe une bosse: soit rétention d’urine (entre-jambe), hernie suite à une chute, œdème d'un organe interne du à une accumulation de toxines).

# Il semble planer ou avoir plus sommeil que de coutume (déshydratation, insuffisance cardiaque, empoisonnement, toxicité aiguë par des endotoxines, Typhus, anémie ou douleur d'un blocage urinaire).

# Il s'évanouit ou a un excès de faiblesse (crise d’insuffisance cardiaque ou d'asthme, empoisonnement, toxicité-choc à cause des endotoxines ou d'une infection incontrôlée de typhus).

# Il est pris de convulsions. (Voir la rubrique "Épilepsie" au chapitre "Le système Nerveux").

# Il tousse ou « bâille » en continue (il se peut qu'il ait quelque chose coincée dans la gorge).

# Il saigne d'un orifice naturel, bouche, nez, urètre, rectum.



Urgent, ou très urgent ?

Un ami m'a relaté sa visite dans une clinique d'urgences vétérinaires.

A l'ouverture, 4 animaux sont entrés dans la salle d'attente : un chien avec une griffe cassée qui saignait, un autre qui vomissait depuis quelques heures, un troisième qui boitait pour une raison inconnue et un chat qui n'avait pas uriné ce matin là.

Lequel de ces animaux le vétérinaire a-t-il fait passer en premier ?

Le vétérinaire arrive et demande s'il y a un animal qui ne peux pas uriner !

Oui, c'est le plus urgent des cas, car d'un instant à l'autre les reins peuvent être gravement endommagés et la mort serait alors inévitable malgré le soulagement offert par le traitement.

Le chat fut immédiatement traité et reparti avec une sonde urinaire, des antibiotiques et des instructions alimentaires.

Dans les cas suivants, gardez le chat dans la maison 24h/24 et lisez vite les sections mentionnées pour savoir le soigner ou s'il faut aller chez un vétérinaire, notez rapidement les changements sur papier de préférence, observez s’il boit, mange, élimine et dort bien et s’il joue :

# Il a une diarrhée qui dure depuis plus d'une demi-journée (intoxication alimentaire devenu systémique, le foie rejette les poisons mais ils retraversent les parois de l’intestin rentrant dans la circulation. Donnez du « charbon-activé » en premier soin, puis vous procurez des capsules de N.A.C., et les plantes Bala et Réglisse en teinture-mère).

# Il fait un « petit accident » ou soudainement « oublie » ses bonnes habitudes concernant sa litière (il associe une douleur au bac). Voir "Douleur" au chapitre "Parenthèses" et "Attitudes inhabituelles" dans le livre « Chats, résoudre les soucis de comportements ».

# Il boite (infection interne de tissus nécrosés, suite à une chute, un saut mal réceptionné, un écrasement, un torsion, un étirement par force externe).

# Substance sur les poils. (Voir la rubrique "Poils" au chapitre "Peau et poils". Ne laissez pas lécher une substance collée, coupez en protégeant la peau à l'aide d’un peigne. Coupez au raz du peigne, côté extérieur).

# Il s’agit d’un chaton qui tousse ou éternue. Ne le laissez pas seul. S'il pleure lorsque vous le regardez ou le touchez, gardez-le posé sur votre corps. Le système-immunitaire n’est pas encore complet chez le chaton. En premier soin donnez les plantes Bala et Réglisse sous forme de teinture-mère (dilué dans un peu d’eau ou lait, administrez par pipette).

# Il a une diarrhée, il vomit ou il boude son repas. Voir "Diarrhée", "Typhus", "Entérite" au chapitre "Ventre et le système digestif".

# Il est inhabituellement affamé. Dérèglement endocrinien soit par pesticides, herbicides, malbouffe, ou « médicaments » conventionnels synthétiques. Voir les rubriques "Diabète" et "Thyroïde" au chapitre "Le système Endocrinien", et "Anxiété" au chapitre "Le système Nerveux".

# Il a mauvaise haleine ou il bave beaucoup. Voir "Haleine fétide" au chapitre "Bouche et dentition".

# Il a des ulcères qui ne se referment pas (soit c’est une lésion cancéreuse, ou une nécrose, suite à l'affaiblissement des cellules dont la cause et un environnement pollué et la malbouffe). Voir la rubrique "Ulcères buccaux" au chapitre "Bouche et dentition", la rubrique "Cancer" au chapitre "Le système Endocrinien".

# Il a une blessure qui ne guérit pas ou qui est purulente. Voir les rubriques "Abcès" et "Blessures" au chapitre "Peau et poils", et la rubrique "Cancer" au chapitre "Le système Endocrinien".

# Son comportement a changé, il se cache, ou il est anormalement affectueux et très câlin. Voir les rubriques "Examiner un chat" (ci-après), "Douleur" au chapitre "Parenthèses", et le chapitre "Émotions" du livre "Chats, résoudre les soucis de comportements".

# Sa personnalité a changée, il n'est pas lui-même. Voir les rubriques "Attitudes inhabituelles" et éventuellement "Agressivité", et les deux rubriques "Perte de repères" aux chapitres "Nouveau chat" et "Déménagement", dans le livre « Chats, résoudre les soucis de comportements » (vendu une misère sur Amazon).

# Il miaule plus que d'habitude, ou au contraire ne miaule plus. Voir au chapitre "Ventre et le système digestif", puis dans le livre « Chats, résoudre les soucis de comportements ».

# Il est normalement très sociable et maintenant il ne veut plus être touché, ou il réagit agressivement. Voir "Douleur" au chapitre "Parenthèses", et "Attitudes inhabituelles" dans le livre « Chats, résoudre les soucis de comportements ».

# Il a le nez ou un œil qui coule. Voir aux chapitres "Yeux" et "Le système Respiratoire".

# Il perd ses poils par motte laissant la peau nue par endroit et se gratte excessivement. Voir les rubriques "Puces", "Perte de poils", et "Pelade/Teigne" au chapitre "Peau et poils", et la rubrique "Acariens" au chapitre "Oreilles".

# Sa respiration est difficile, ou rapide, comme s'il était surchauffé. Voir au chapitre "Cœur et sang", et la rubrique "Leptospirose" au chapitre "Ventre et le système digestif".

# Il ne peut pas manger de la nourriture sèche. Voir les rubriques "Dentition", "Gingivite", "Stomatite" et "Ulcères buccaux" au chapitre "Bouche et dentition".

# Son œil est irrité. Voir au chapitre "Yeux" et traitez rapidement sinon il peut s'abîmer les yeux irréversiblement.

# Il boit plus qu'avant (sa soif augmente). Voir au chapitre "Le système Endocrinien", et la rubrique "Reins" au chapitre "Urinaire".

# Son appétit diminue ou il n'a pas mangé de la journée (perte d'appétit). Voir la rubrique "Anorexie" au chapitre "Bouche et dentition", et la rubrique "Entérite" au chapitre "Ventre et le système digestif".

# Son urine sent plus fort qu'avant. Voir aux chapitres "Le système Urinaire" et "Le système Endocrinien".

# Son ventre est plus gros d'un côté que de l'autre. Voir les rubriques "Hernie", "Constipation", "Occlusion intestinale" au chapitre "Ventre et le système digestif".

# Il tousse avec ou sans rejets. Voir "Toux" au chapitre "Le système respiratoire".



TESTER OU PAS ?

Les tests sont très peu fiables et de toute façon les infections sont toujours multiples, car un corps affaiblit se laisse infecter par tous les microbes pathophiles ambiants.

Plutôt que d’attendre des résultats de tests, on peut sauver des vies si on commence immédiatement à renforcer le corps en lui donnant les ressources dont il a besoin pour s’assainir. Voir rubriques spécifiques dans ce livre.

Les tests diagnostiques ne révèlent pas la source du trouble, juste « qui » est présent.

Lorsqu’il y a un feu il s’y trouve souvent des pompiers, cela ne veux pas dire que les pompiers seront la cause du feu !

Vu la forte pourcentage de résultats faux positifs, les tests, qui sont ironiquement censées représenter une dynamique vivante, sont pires qu’inutiles !

Le praticien va se contenter du premier nom de « maladie » qui correspond aux symptômes les plus voyants, sans tenir compte des divers dysfonctionnements occasionnés par les déficiences nutritionnels et les circonstances de vie de l'individu à soigner.

Soyez prêt à expliquer au vétérinaire les changements que vous avez observé chez votre chat tel que dans sa vitalité, son appétit, son comportement, et le temps écoulé depuis chaque changement, et, si possible, ce qui a pu provoquer ces changements y compris les coïncidences qui ont pu être vécus différemment du point du vue du chat. (Les émotions peuvent être la clé de dérèglements physiques comme l’inflammation chronique qui crée des conditions propices à la propagation des microbes pathophiles.)

Ainsi il y aura moins de risque que le vétérinaire passe à côté d’une fragilité grave comme une infection par des Bartonellas, spirochètes de « Lyme », Mycoplasme bactéries, Leptospiroses, ou Entérites infectieuses, en faisant l’erreur de croire à un symptôme passager sans conséquence, comme une diarrhée matinale, une infestation de vers, une fatigue ou une fièvre.

Souvent les vétérinaires font l’automatisme de prescrire des antibiotiques et des anti-inflammatoires, puis hop, « revenez demain si ça persiste » et osent faire payer la « consultation » sans avoir à réfléchir !

Les antibiotiques détruisent la flore bactérienne bénéfique et endommagent la production de globules rouges. Les anti-inflammatoires détruisent les reins, entre autres.

Rappel : Il est vital pour le chat de recevoir de l'attention médicale aussitôt que possible s'il lui est inconfortable d'uriner.

Si vous sentez qu'il peut avoir un souci de santé et pourtant votre vétérinaire dit que tout va bien, ou qu’il suffit de faire des tests ou donner des produits synthétiques, prenez un « deuxième avis » dans une clinique pour chats ou une clinique vétérinaire holistique (meilleure option), ou chez le vétérinaire recommandé par une association pour chats.

Il est futile de mettre un nom de « maladie » sur un individuel alors que le remède efficace dépend des lacunes des conditions de vie de l'individu empêchant à son corps de se soigner.

Quelques soient les résultats de tests, il sera important de nourrir le corps selon ses besoins et d'apporter la protection des plantes pour que le corps se rétablisse dans son intégralité.

Il faut soulager les symptômes bien sûr, mais sans détourner les maigres ressources du corps, car le corps les gère au mieux.

Les effets non-désirés des « médicaments » artificiels conventionnels font basculer dans la décomposition et l'insuffisance des organes, car ces « médicaments » artificiels obligent la dépense de ressources sur des choses précises, donc ils perturbent le corps dans sa gestion et ils agrandissent les déficiences ailleurs dans le corps.

Chaque « médicament » conventionnel artificiel détourne des ressources sur une fonction en particulier alors que le corps avait déjà savamment prévue la distribution de ses maigres ressources dans sa sagesse génétique visant la survie et le rétablissement de la santé.

Dès qu'une personne s’aperçoit qu'elle est malade, il y a toujours d’innombrables fonctions défaillantes, car c'est toujours l’ensemble du corps qui est déficient.

Un thérapeute holistique soigne le corps dans son intégralité pour éviter de basculer d’autres fonctions vers l'insuffisance.

Dans chaque cas d’un corps malade, il y a des déficiences nutritionnelles dans tous et chacun des systèmes.

Les traitements médicaux conventionnels tentent de soigner une partie du corps en ignorant que chaque partie dépend de l’ensemble du corps.

Voir aussi la rubrique "FIV" au chapitre "Cœur et Sang" sur la futilité des tests.



Deuxième avis

Si un vétérinaire ne semble pas très motivé par votre souci, téléphonez à un autre vétérinaire, sans parler du précédant, car cela ferait perdre du temps et influencerait l'attitude et le diagnostique du deuxième.

Pour un deuxième avis, il n'est pas utile de dire que vous avez déjà consulté un vétérinaire, sinon pour parler des interventions chirurgicales s’il y en a eu, et l'historique médicamenteux (prises d’antibiotiques, anti-inflammatoires et autres « médicaments » artificiels, car leurs effets toxiques sont cumulatifs) mais ne dites pas qui était le vétérinaire (vous avez le droit de préférer de ne pas le dire).

Dites ce qui à votre avis l’a rendu malade, ou ce que vous pensez être à l’origine du problème, dites vos observations sur l’apparition des symptômes.

Avoir noté l'historique sur papier incluant toutes vos observations sur les changements dans la maisonnée ainsi que dans les habitudes du chat, et dans son poids ou son apparence, vous aiderait à être le plus succinct sans rien oublier qui peut être une indication utile pour le vétérinaire.

La compétence (ou incompétence), d’un vétérinaire ne dépend que de lui, surtout de sa volonté de bien faire (pas juste faire du fric), de savoir tout l’historique de la santé de l’individu, et de poursuivre ses études au-delà de l’obtention de son diplôme afin d'agrandir constamment sa connaissance de l’espèce qui le passionne.

Malheureusement beaucoup de vétérinaires se contentent du minimal diplôme de base, qui les autorise à faire de l’argent en s’annonçant « vétérinaire ».

Certains vétérinaires sont excellents, du fait qu’ils poursuivent leurs études à tous âges et s’équipent pour soigner au mieux l’espèce qu’ils ont choisi pour leur spécialisation (une spécialisation brève fait partie même des études vétérinaires de base).

Ne jamais prévenir une clinique de votre arrivée si vous allez reprendre un chat malade. Les vétérinaire vénales vont injecter de la cortisone et dire que le chat mange tout seul de nouveau (le coup de fouet des cortisones) pour donner l'impression qu'il allait mieux.

Profitez pour faire manger de bonnes choses saines car chez vous le lendemain c'est la descente au réalité (toujours pire qu'avant ou sans cortisone de tout).

Voir la rubrique "La Consultation" pour plus d'information sur les cortisones.



Constituer un traitement complet

1). L'observation active

2). Examiner un chat

3). Premiers soins

4). Comprendre et neutraliser les causes

5). Soins du chat malade

6). Renforcer les résistances du corps



1). L’OBSERVATION ACTIVE 

Vérifiez chaque jour le bien-être de votre chat. Les chats essayent toujours d'avoir l'air d'aller bien, car ils veulent que rien ne change, et essayent de se convaincre que tout va bien !

# Familiarisez-vous avec les formes du corps des chats que vous pouvez caresser et les comportements habituels de chacun des chats à votre charge afin de pouvoir discerner tout changement car c'est là le signe que quelque chose va mal.

# Il est important de ne jamais ignorer un changement même s'il semble insignifiant pour vous. Par exemple, pensez aux changements que vous remarqueriez si votre chat avait une Bartonella active avec pour symptômes : mal à la tête, perte d’appétit, ulcères buccaux, déprime, anxiété, inflammation de la rate, palpitations, anémie, fatigue, inflammation du foie, lymphe et reins, hallucinations auditives, fièvre intermittente, douleurs urinaires, douleurs dans les os des pieds ou du dos, abcès pulmonaires. Que verriez-vous ?

De même que les tests spécifiques ne sont aucunement fiables, les antibiotiques n’aident pas de tout car ces bactéries sont intracellulaires et résistantes.

# Les chats ronronnent pour créer une ambiance apaisante, leurs yeux vous sourient, mais ne soyez pas si vite réconforté.

# Veillez sur les réactions du chat que vous caressez, car les signes de la douleur ne sont pas forcement évidents.

# Nous avons une obligation morale (en Angleterre c'est une obligation légale et morale) de protéger de la douleur tout animal de compagnie dont on a la garde (comme l'a dit Antoine de Saint-Exupéry « Nous sommes responsables à vie de ceux que l'on « apprivoise »).

# Ne soyez jamais gêné pour poser une question, au téléphone ou en face, même si elle vous semble insignifiante, cela peut sauver la vie d'un chat en permettant de détecter au plus vite un signe subtil de souffrance dissimulée.

« Je le sais de suite quand un de mes chats n'est pas bien, c'est important d'observer et de les connaître bien, chacun individuellement. » -- Cédric, bénévole de Jardins félins.

# Peut-être après lecture de ce livre vous n’allez plus manquer de constater à temps la réduction du niveau de santé, et vous prendrez des mesures pour le restaurer avant qu’un dysfonctionnement n'entraîne des symptômes graves.

# Tâtez tous les jours le ventre des chats casaniers, vers l’arrière, au niveau de la vessie, pour que vous ne manquez pas de savoir s’il y a un blocage urinaire (urgence vétérinaire absolue).

# Le bac à litière permet de détecter un blocage urinaire (traces de sang dans l’urine).

Les chats dehors devront avoir un bac à litière dans leur abri pour éviter qu'ils n'aillent sous la pluie, ni fassent leurs besoins dans le jardin d’un voisin.

# Si vous soupçonnez un blocage urinaire, ne perdez pas une minute sur une hésitation ou une distraction (laissez tomber les « choses à faire »), quelque soit l'heure, appelez pour prévenir que vous partez pour la clinique en urgence avec un cas de blocage urinaire chez un chat.

Le chat ne peut plus uriner, le conduit étant bouché par des caillots de sang, les toxines métaboliques se cumulent et le chat ne sais pas comment se mettre, sa vessie peut exploser ou un tube rénal, suivi d'une mort atroce.



2). EXAMINER UN CHAT

Par instinct, le chat dissimule sa maladie ou se comporte comme si de rien n'était.

C'est pour protéger votre humeur envers lui en évitant d'avoir l'air défaillant ou repoussant.

Les chats tendent à rester silencieux dans leur souffrance, alors avant que vous vous aperceviez qu'il y a quelque chose, il y a déjà besoin de soins et d'attentions importants.

Tout retard dans votre détection des symptômes, aggrave l'état de santé et peut raccourcir la vie en diminuant sa qualité. Alors accordez un temps préservé à chaque chat chaque jour pour l'examiner.

SOYEZ OBSERVATEUR, EXPRIMEZ ET NOTEZ VOS OBSERVATIONS, TOUS LES JOURS.



Ventre :

Semble-t-il plus gros qu'hier ? Sa vessie (en bas de l'abdomen) devra être souple et fluide, s’il a une bosse ferme amenez-le au vétérinaire directement, c’est un blocage !

Si la clinique est fermée, appelez au même numéro pour avoir le vétérinaire de garde, il doit se rendre en même temps que vous à la clinique.



Objet tranchant :

Si son ventre va bien, continuer l'examen : tâtez-le à rebrousse-poil au cas où il y aurait un objet piquant ou coupant, commencez autour du cou.

Vous enlèverez soigneusement l'éventuel objet sauf s'il a perforé des tissus profonds et ne vient pas facilement.

Un objet logé ou une plaie béante (plus d'un cm) a besoin d'attention vétérinaire.

Également, s'il y a une forme inhabituelle, un objet, une grosseur chaude, une rougeur ou zone violacée, c'est à montrer au vétérinaire. Mettez vite le chat dans un panier de transport et partez pour la clinique vétérinaire.

En dehors des horaires, appelez pour que le vétérinaire de garde s'y rende.



Saleté :

La saleté sur les poils est peut-être une substance toxique : ne la lavez pas. La laver ferait entrer la substance dans son corps par la peau.

Empêchez le chat de se lécher (tenez-le).

Coupez les poils sales à l'aide de ciseaux en protégeant sa peau d'un peigne ou de vos doigts.

Ramassez les poils coupés en vous servant d’un sac en plastique, et emmenez le sac de poils et le chat à la clinique vétérinaire pour savoir de quoi il s'agit.



Dentition :

Vérifiez qu'il n'y a pas de mauvaise odeur émanant de sa bouche car ce peut être un symptôme de dis-bactérie causé par une alimentation trop forte en hydrates de carbone (croquettes), de problèmes dentaires, ou de reins.

Trouvez un vétérinaire équipé d'un ultrason donnant des images couleur-codés (vert, jaune, rouge) destiné à « voir » l'étendu d'une infection sous-dentaire et qui sait qu'il faut enlever toute la partie (de l’os) hébergeant une infection anaérobique.

Avant l'intervention, dites lui que vous ne voulez pas d’injection d’anti-inflammatoire car ils empêchent la guérison (dont la rapidité est essentielle dans la bouche).



Le cœur :

Le cœur du chat bat entre 100 et 140 fois par minute au repos.

Plus vite que 180 signale un manque d’oxygénation dans le corps due à un souci respiratoire ou une anémie. (Chez les humains c’est souvent la cigarette qui occasionne un manque d’oxygène.)

La cause de l’anémie est soit un « médicament » conventionnel synthétique, soit une infection de mycoplasmes souvent associée à une Bartonella ou une Leptospirose, soit une grande émotion (« coupant le souffle »), soit une douleur.

Voir la rubrique "Douleur" au chapitre "Parenthèse".



La respiration :

Au repos la respiration est normalement de 16 à 24 fois par minute. Plus vite, cela signifie un état de panique ou de surchauffe.



La peau :

Séparez ses poils pour regarder sa peau.

Celle-ci devrait être propre, pâle et sans déjections de puces.

S’il y a des petits grumeaux noirs, voir la rubrique "Puces" au chapitre "Peau et Poils".

Regardez son postérieur, un segment de ver collé aux poils vient d'un ver solitaire logé dans l'intestin du chat. Voir la rubrique "Vers" au chapitre "Ventre et le système digestif".

L'intérieur des oreilles devrait être propre et légèrement ciré, sans déchets noirs.

Si elles sont sales, voir la rubrique "Parasites des oreilles" au chapitre "Oreilles".



Hydratation :

Le chat boit chaque jour entre 40 et 70 ml par kilo de poids corporel, minimum 150 ml par chat.



Utilisation du bac :

Si un chat change ses habitudes d'élimination, c'est qu'il a une douleur et a peut-être un problème de santé qui ne va pas s’arranger sans changer son alimentation.



Poids :

Pour peser un chat sur un pèse-personne, pesez-vous tout seul puis avec le chat dans vos bras et calculer la différence.

Un changement de poids a pour cause un dérèglement endocrinien (suite à un vaccin ou un « médication » conventionnel synthétique) ou une perte de repères dans sa vie émotionnelle (perte d'ami, changement d'environnement), ou l’affaiblissement des fonctions de digestion (malbouffe, ulcères), et cette perturbation endocrinienne peut conduire à un problème grave comme le diabète, l’hyperthyroïdie, ou l'insuffisance rénale.

D’autres causes d'une perte puis un gain de poids sont une déshydratation ou une difficulté à uriner.

La déshydratation occasionne la formation de cristaux ("calculs") dans l'urine concentrée, qui font saigner les parois de la vessie et les reins.

Dans la vessie, le sang coagule dans l'acidité de l'urine, formant des filaments qui obstruent la sortie (l'urètre).

La déshydratation est occasionnée par la peur qui fige le chat durant des heures, le froid qui le fait se figer aussi, ou des difficultés pour s'abreuver (ulcères buccales, eau chlorée, pas d'eau disponible, immobilisation par blessure ou épuisement physique).



3). PREMIERS SOINS

# Le signe qu'un chat est en souffrance aiguë sera l'un des suivants, soit le silence, un repli inhabituel, ou anorexie complète, soit les miaulements répétés (rythmés au souffle) ou un balancement.

Ces symptômes sont très grave et d'urgence vétérinaire vitale extrême, (intervention vétérinaire nécessaire).

# Si un chat a un souci urinaire, emmenez-le chez un vétérinaire sans hésitation, car plus un chat reste sans uriner, plus il sera intoxiqué par l'urée (un déchet cellulaire acide très corrosif) qui lui abîme douloureusement tout le corps et donne des nausées.

D'un moment à l’autre, l'endommagement des reins deviendra irrémédiable et entraînera la mort.

Ne donnez aucun « médicament » conventionnel synthétique, mais ne perdez pas une seconde pour l'emmener à la clinique vétérinaire. Appelez un taxi si vous n'avez aucun transport sur le moment, ou sortir avec le chat dans un panier et faites du stop.

Ceci est une urgence que seul le vétérinaire peut soulager.

Téléphonez au vétérinaire de garde si la clinique risque d'être fermée, pour vous assurer qu'un vétérinaire de garde sera à la clinique des votre arrivée.

Avec votre téléphone mobile appelez une deuxième fois le vétérinaire de garde, pour être sûr qu'il s'est mobilisé !

Voici Sully, mâle, bleu tigré :



Hélène a remarqué que Sully essayait d'uriner sur le sac de sport de son mari, et elle s'est refréné de sa première impulsion de l'en empêcher, car elle a vu qu'il était perturbé.

Elle l'a observé poursuivre sa tentative et elle s'est demandé quel pouvait être le problème.

Quand Sully eut terminé et s'est déplacé, Hélène a vu qu'il n'avait rien fait, pas une goutte, alors soit il était bloqué, soit une irritation lui faisait ressentir un besoin d'uriner constamment.

Elle l'a donc enfermé dans la salle de bains et appelé le service d'urgence de la clinique vétérinaire (même numéro aussi en dehors des heures d'ouverture) pour prévenir qu'elle emmenait un chat en urgence.

Elle regardait Sully qui venait d'essayer d'uriner dans la baignoire et puis à côté du bac. Même s'il se comportait autrement normalement et avait l'air heureux (car contente qu’elle lui prête attention), elle ne s'est pas laissé réconforter.

En fait, il était bloqué par un calcul.

Le vétérinaire a pu installer une sonde cathéter qui a débouché la voie.

Grâce à une rapide prise au sérieux et un traitement immédiat par le vétérinaire de garde, Sully n'a pas eu à souffrir des complications qui auraient suivies, et son hospitalisation fut minimisée.

La vie de Sully a été sauvée car Hélène connaît bien son chat ainsi que la gravité d'un problème urinaire.

Cette histoire montre qu'un maître averti qui prend immédiatement au sérieux une perte de bien-être chez un chat et appelle de suite un service vétérinaire, évite de faire souffrir et minimise les dépenses vétérinaires.

# Un chaton qui fait un bruit de crépitements dans sa respiration, a pu être né avec une tumeur à croissance rapide qui vient obstruer la voie urinaire, et l'eau remplisse ses poumons et son ventre. Les déchets se cumulent et occasionnent des douleurs aiguës et une mort atroce.

Il faut avoir un vétérinaire qui n'hésite pas à opérer les animaux aussi petits (équipement spécialisé et infirmier expérimenté en anesthésie).

Il y a des vétérinaire qui se sont laissés désensibiliser qui font office de fourrière, ou qui trafiquent les portées de chatons.

# S'il y a d'autres symptômes comme un rhume et des rougeurs aux gencives il peut avoir une anémie ou un empoisonnement.





EMPOISONNEMENT :

Symptômes :

Incoordination, vomissements, anxiété, hyper-salivation éventuellement de la mousse à la bouche, ou gencives pointées de rouge.

Le chat marche comme s'il était soûle ou maladroit.

Causes :

Peut-être des traces d'antigel ou de liquide de refroidissement, traces de produits de ménage ou de produits anti-puces, ou des graines anti-limaces (bien que les pesticides sont désormais interdits et il ne devrait plus se trouver de mort-au-rat, ni d'anti-limaces dans l'environnement).

Soins :

Dans tous les cas vous pouvez donner du charbon-activé. Voir ci-dessous.

Si vous suspectez la possibilité d'un empoisonnement, agissez immédiatement.

Mettez le chat dans un panier de transport et aller directement à la clinique vétérinaire pour un antidote spécifique.

Emmenez-le en taxi si vous n'avez aucun transport sur le moment, car c'est une urgence que seul le vétérinaire pourra soulager.

Téléphonez pour qu'un vétérinaire se rende à la clinique car vous arrivez avec un cas urgent.

Et si vous avez un téléphone mobile, appelez également en chemin pour être sûr que le vétérinaire s'y rende en même temps.

J'ai perdu un chat à cause du retard d'un vétérinaire anglais à Montpon (24) qui s'est rendormi !!!

# Si vous trouvez un chat présentant des signes d'intoxication (douleurs abdominales, vomissements ou salivation mousseuse, selon le poison, il peut avoir des gencives pointillé de rouge...) précipitez-vous chez le vétérinaire, il n'est peut-être pas trop tard (plus vite vous y arriverez, plus il restera de chance de le sauver) et vous saurez que vous aurez réagit comme il fallait.

En dehors des heures d'ouverture appelez au numéro de la clinique vétérinaire pour qu'un vétérinaire de garde se rendre immédiatement à la clinique.

# Si le chat a peut-être léché de l'antigel, donnez 2 ml d'alcool, mais s'il a ingéré un de vos médicaments, l'alcool aggraverait la situation !

Emmenez le chat à la clinique vétérinaire, avec l'emballage, si vous l'avez, de ce qu'il a ingéré, et de son vomis s'il a vomi (ramassez avec un sac plastique propre) car le vétérinaire pourrait trouver cela utile pour savoir quel poison a été consommé.

# Si un produit est collé sur ses poils, évitez qu'il ne le lèche davantage : Tenez-le.

Enveloppez le chat dans une serviette si vous voulez mais en tout cas tenez-le pour appeler le vétérinaire.

Mettez-lui un collier élisabéthain si vous en avez un dans votre trousse de soins.

Ne le lavez pas, cela fera pénétrer le poison dans la peau.

N'utilisez pas de solvant, car eux aussi sont toxiques.

Les poils doivent être coupés mais la peau du chat est très fine et souple, alors utilisez un peigne et coupez les poils qui dépassent du peigne (pas entre le peigne et la peau).

Mettez dans une pochette plastique les poils coupés pour les montrer au vétérinaire, pour que le vétérinaire puisse identifier de quel produit toxique il s'agit.

# S'il s'agit de nitrate de soude, le remède va être du charbon, de l'acide ascorbique et du Bleu de méthylène (chlorure de méthylthioninium).

# S'il y a des points rouges sur ses gencives, il s'agit d'un poison anticoagulant : le vétérinaire va administrer de la vitamine K et vous en mettrez dans sa nourriture pendant une semaine.

Vous lui donnerez une nourriture grasse avec chaque dose, pour aider l'assimilation (peau de poulet, sardines ou jaunes d’œufs).

# Dans tous les cas vous pouvez faire avaler du charbon-activé à l'aide d'un compte-gouttes ou d'une seringue : une cuillère à café rase de poudre de charbon-activé dans deux cuillères à soupe d'eau.

Le charbon-activé absorbe en partie les toxines.

Cela aide à empêcher les toxines de traverser les parois des intestins.

Le charbon s'achète en magasin diététique ou biologique (gardez-en toujours dans votre trousse de secours).

# Les jours suivants, pour aider à neutraliser les traces toxiques, donnez Kalanchoe gracilis, Livèche (émincés ou liquéfiés, sinon en teinture-mère ou en extrait) et Isatis (teinture-mère), si vous les trouvez.

# Par la suite, pour calmer l'irritation de l’estomac, ramassez une feuille de Bouillon-blanc aux fleurs jaunes (Verbascum thapsus), extrayez-en le jus, bien filtrer pour enlever les « poils » des feuilles et mettez dans sa bouche 1 à 5 ml (jusqu'à une cuillère à café), au moins une fois par jour, pendant une semaine.



# Demandez au vétérinaire un certificat attestant de l'état de ce chat pour le dépôt de plainte, qui peut être contre "X" si vous ne savez pas qui est coupable.

# Si vous découvrez un cadavre (votre animal ou un autre), demandez une autopsie et portez « plainte contre X » à la gendarmerie ou au commissaire de police, parce que ce ne doit pas passer sans bruit sinon l'empoisonneur va penser qu'il ou elle pourra continuer à tuer.

# Voir aussi les mises en garde contre les insecticides dans les chapitres "Oreilles" et "Peau et poils", et contre les lingettes et autre produits chimiques au chapitre "Produits ménagers". Sur le site internet « foyerfelin » on peut apprendre plus sur l'antigel.

# Centres anti-poison :

Lyon 04.78.87.10.40.

Paris 01.48.93.13.10.

Nantes 02.40.68.77.40.

Maisons-Alfort 01.43.96.71.35.

Toulouse 05.61.19.39.40.



4). NEUTRALISER LES CAUSES

« C'est le corps qui se soigne pour contrôler les infections, sans quoi les médicaments quels qu'ils soient sont voués à l'échec » – Chercheur scientifique Mark Lappé 1986

Le chat malade se sent vulnérable, alors donnez-lui un environnement rassurant, calme et chauffé, pour qu'il récupéré au lieu de s’épuiser à avoir peur. Ce geste fait comprendre au chat malade qu'il est en lieu sûr, et aimé.

Les tests sont une perte de temps (perte de temps souvent meurtrière) et ne sont pas fiables. Mais soigner la santé nécessite des conditions de vie rassurantes et une écologie interne bien entretenue (probiotiques) qui permet au corps de se défendre contre quoi que ce soit et de rétablir sa santé (ce qui n'est pas le but de l’industrie qui se dit « système médical moderne » qui profite de nos peurs pour vendre ses produits synthétiques !).

Inutile de chercher un microbe à inculper, un corps sain supporte facilement la présence de bactéries et virus de toutes sortes, sans symptôme, en les éliminant au fer et à mesure qu'ils entrent.

Un corps mal nourri ou stressé va développer des symptômes en rapport avec ses déficiences nutritionnelles, son état émotionnel et ses habitudes, quelques soient les espèces de microbes présents.

La présence de microbes pathophiles quelque part dans le corps, par exemple le système respiratoire, indique que le corps est malade dans son ensemble.

Les microbes pathophiles sont attirés par les endroits où les déchets se cumulent, et les symptômes de déficiences ailleurs dans le corps sont souvent ignorés ou supprimés par l'usage de « médicaments » conventionnels artificiels qui forcent un changement donnant une impression de normalité, mais aboutissent silencieusement sur un cancer, diabète, ou l'arrêt d'un organe.

Si on supprime les symptômes qu'on perçoit, c'est les ignorer sans les soigner ni soigner le support qui est le corps dans son intégralité (anxiété, froid, toxines, malbouffe), les dysfonctionnements deviennent alors invisibles et s'aggravent (menaçant la vie).

Les symptômes servent de guides pour savoir que le corps souffre et orienter les soins personnalisés (changements et plantes spécifiques).

Les mêmes plantes vont aussi renforcer le système-immunitaire, les parois des cellules et membranes muqueuses, protéger les organes et nerfs contre les toxines et participer à leur neutralisation et acheminement vers les systèmes d'élimination.

L’ennemie (la « cause ») à traiter est tout ce qui efface le système-immunitaire.

Style de vie :

Le manque de nourriture adéquate et de chauffage ou le sentiment de ne pas être aimé et protégé (attention habituelle, douceur des gestes de l'entourage), va occasionner une perte des résistances du chat, affectant en premier le système-immunitaire.

Les antibiotiques, les vaccinations, l’usage de cortisone, et tous les autres « médicaments » conventionnels synthétiques sont également des destructeurs du système-immunitaire. En plus de diminuer la capacité à se rétablir, ils affaiblissent les organes vitaux et perturbent les agents de communications internes (hormones).

La chose que nous avons appris des personnes qui souffrent du SIDA, c'est l'importance du système-immunitaire.

Plus le système-immunitaire est faible, plus il y a de symptômes pathologiques.

Sans ses défenses immunitaires naturelles le corps ne peut plus se rétablir car ce n'est jamais un « médicament » artificiel qui irait soigner à la place du corps.

Les bons soins soulagent les symptômes pour améliorer les sentiments, et ces émotions positives motivent le corps à s'entretenir activement, et à être sain donc inhospitalier aux microbes pathophiles.

Les « médicaments » conventionnels synthétiques forcent des résultats des « contrôles » (tests), pour les rendre comparables à une norme alors que chacun est différent ! Cela n'aide pas le corps. En plus, ils ajoutent aux tâches du corps l'élimination de leurs divers molécules et adjuvants de ces « médicaments ».

Les « médicaments » conventionnels aggravent les déficiences, car ils forcent l'utilisation de ressources que le corps aurait utilisé pour autres choses. Cette usurpation détourne le corps de sa sagesse ancestrale et c'est alors que les « maladies de civilisation » sont devenues les causes majeures de mortalité.

Même les symptômes qui étaient initialement « améliorés » s'empirent. Ensuite les doses sont augmentées créant des dépendances médicamenteuses qui remplissent les caisses des fabricants et leurs pions (les médecins).

L’industrie pharmaceutique gagnent de l’argent à nous vendre des destructeurs de la santé qui diminuent initialement les « symptômes » pour nous donner l’impression de régler un problème mais qui n'existe pas en réalité, et puis le corps se trouve obligé de faire des sacrifices (d’où les premiers effets indésirables des « médicaments » artificiels. Leurs effets néfastes sont plus gravent que les « symptômes » d'origine.

Les déficiences internes se traduisent en travaux inachevés qui s’accumulent par manque de ressources, aboutissant sur un cancer ou un épanchement. Ce dernier est de l'œdème pour diluer les toxines (substances synthétiques, artificielles que le corps ne peut pas éliminer) et l'arrêt d'un organe vital lorsqu'un jour le corps n'arrive plus à maintenir cette hydratation.

A l'origine de tout souci de santé est une déficience nutritionnelle compromettant le fonctionnement optimale du corps. Chaque individu cumule un nombre de déficiences particulières selon ses habitudes (alimentaires, fumé, attitudes, activités).

Pour regagner la bonne santé, nous devons combler les carences nutritionnelles de l’individu par l'addition d'une sélection (selon le cas) de plantes nutritives et protectrices, qui soulagent les symptômes et aident le corps à faire les nettoyages et les réparations nécessaires.

Cela évite de succomber au prochain passage d'un virus (rhume, influenza, entérite), ou aux endotoxines.

Une nutrition optimale va rétablir tous les systèmes du corps, (au lieu de les embêter par les molécules isolés (artificiel) que sont les « médicaments » conventionnels synthétiques et les « repas » de malbouffe), et éviter une déprime morale, ce qui est vital aussi, car les émotions positives sont la motivation du système-immunitaire.

La bonne nutrition (aliments fermiers fraîchement préparés, jamais congelés et sans rehausseurs de goût) aide à produire les émotions positives et à cesser les crises de colère.

Les états de colère irrationnels sont occasionnés par les toxines comme glutamate monosodique, arômes artificiels, plats préparés, saucisses industriels, sauces asiatiques, boissons artificiels, édulcorants, colorants (dans les boissons et les « médicaments » artificiels).

Les maladies n'existent pas, les individus malades existent.

Rien ne sert de vouloir tuer une « maladie » car les symptômes font partie du corps, ce sont ses efforts pour sa survie.

Ce n'est donc pas simplement les symptômes qui doivent être éliminés (car cela va abîmer encore plus le corps).

Les conditions de vie doivent changer pour soulager les symptômes et rétablir la santé : Améliorez l'espace de vie froid ou pollué, la nutrition, et les émotions par une amélioration du regard porté sur son « lot » dans la vie et un réconfort physique et moral.

Les plantes font partie de la bonne nutrition, pour soulager les symptômes en apportant au corps ce qu'il lui manque pour qu'il n'ait plus besoin de laisser se former de symptôme.

La super nutrition des plantes permet au corps de renforcer les résistances des cellules et l'agilité (réactivité contrôlé) du système-immunitaire.

La toxicité d’une seule prise d'antibiotiques, ou autre produit synthétique artificiel (exemple, un vermifuge) à un animal malade peut être la dernière goutte, l'épuiser, le basculer en insuffisance, puis l'arrêt d'un organe vital.

Au lieu de vouloir une solution en forme de pilule, l'ordre des considérations est d'établir qu'il évacue urine et crottes, qu'il soit bien hydraté, puis le nourrir et donner des plantes pour rétablir ses forces. Si vous soupçonnez que la présence de vers l'accable, voir la rubrique "Vers" au chapitre "Ventre et le système digestif".

Pour éliminer les microbes pathophiles du corps malade, nous devons déjouer les méthodes d'infection utilisées par les microbes dans leur but d'entrer dans les cellules du corps.

Seul le corps peut renforcer les parois de ses cellules et pour ce faire il a besoin de matériaux issues de certaines plantes et ce sont des plantes aussi qui permettent au système-immunitaire de se rééquilibrer et même de réparer les dommages auto-immunes.

D'abord, les parasites ne peuvent s'installer si le système-immunitaire est optimale. Les microbes se feront éliminer dès que le système-immunitaire arrive à monter une défense adaptée, alors on doit utiliser des plantes qui renforcent le système-immunitaire et l'aident à s'adapter.

Pour protéger les organes vitaux et les globules rouges nous devons remplacer les nutriments qui ont été pompés par les microbes.

Le corps fait toujours du mieux qu'il peut avec les ressources dont il dispose.

Si le corps doit faire avec une quantité de ressources insuffisantes, il met en place des mesures temporaires pour conserver les fonctions vitales en priorité, laissant l'entretien de côté en attendant des entrées alimentaires suffisamment abondantes pour pouvoir éliminer sans danger les déchets toxiques et les microbes.

Par exemple, les spirochètes (espèce de microbes) de Lyme s'attaquent aux structures de collagène (d’où inflammations articulaires), et le vecteur d'infection (tique, puce ou autre parasite) amène simultanément d'autres microbes pathophiles dont souvent Bartonella, qui abîme les cellules rouges.

On doit alors tenir compte qu'il faut déjouer plusieurs infections dès lors qu'il y a des symptômes d'une, car elles n'arrivent jamais seules.

Les toxines que le corps ne peut éliminer faute de moyens sont parfois déposés dans des articulations pour les sortir de la circulation où elles abîment les organes vitaux. Si la nutrition ne s'améliore pas, les articulations deviennent douloureuses, car affaibli, pas uniquement par le manque de nutriments, mais aussi par l'acidité des toxines et les microbes qui sont attirés par les cellules affaiblies.

Un corps bien alimenté par une nourriture fraîche et des extraits de plantes intégrales élimine au fer et à mesure les parasites, microbes pathophiles, déchets de combustion et d'entretien (renouvellement de cellules fatigués), déchets des luttes contre les microbes pathophiles et toxines produites par les microbes.

Alors, pour rétablir ou maintenir la bonne santé, il ne suffit pas de pallier aux déficiences, mais d'apporter une quantité optimale de ressources nutritionnels pour que le corps puisse neutraliser et éliminer les déchets cellulaires, microbes et toxines, et renforcer l'intégrité de ses cellules et tissus.

La perte de la santé ne date pas de l'apparition de symptômes mais de bien avant. Les déficiences nutritionnelles ont été présentes en amont.

Il y a toujours des microbes pathophiles (ainsi que des microbes bénéfiques) présentes en chacun de nous, vous comme moi.

L'environnement du corps est favorable aux microbes selon les faiblesses nutritionnels de l'alimentation. La malbouffe rends l'environnement interne du corps favorable aux microbes pathophiles.

Les traumatismes :

Donc, on tombe malade parce qu'on est déjà en mauvaise santé, ou suite à un traumatisme, car les réparations mobilisent la redistribution des ressources internes, d’où fatigue et baisse des résistances générales après une blessure importante ou un grand stress.

Les chats tombent souvent malades suite à une période de stress, choc, anxiété ou le fait de dormir dans un endroit froid ou humide, car les microbes pathophiles sont là partout à l'affût d'une perte de santé.

Les symptômes de mauvaise santé sont différents d'un individu à un autre même s'ils habitent ensemble, et même s'ils ont subit les mêmes assauts à leur santé, les mêmes situations stressants, le même malbouffe, vaccins, « médicaments » synthétiques, mycotoxines, pollution de l'espace de vie, car chacun est différent, chacun digère à sa façon et s’émut (réagit) différemment selon ses réflexes génétiques ou acquises (appris par expérience).

A chacun ses prédispositions génétiques, ses liens affectifs pourront être encore maintenus ou avoir été brisés, ses attitudes envers les événements, son caractère et sa personnalité.

Tous cela va influer sur son appétit, sa combativité, sa résilience morale, et donc son réactivité au niveau cellulaire.

Les symptômes de dérèglement n'apparaisse pas toujours immédiatement.

Poisons :

Un grave dérèglement des fonctions des organes peut être occasionné par des poisons tels les pesticides, les produits ménagers, l’antigel, les vaccins, les anti-inflammatoires (cortisone, etc.), les antiparasitaires, les contraceptifs hormonaux.

Si le chat présente un des symptômes mentionnés dans la liste des urgences médicales au chapitre « Faut-il aller chez un vétérinaire ? » n'hésitez pas à consulter un vétérinaire.



LE STRESS :

Stressé, le corps ne digère pas bien (n'a pas faim ou ne profite pas de ce qu'il mange), ne réfléchit pas bien (se fait des soucis en boucle, angoisse), ne régénère plus, les activités d'entretien et protection cellulaire font halte (dégénération commence).

Un stress malsain est un stress qui est prolongé, fréquent ou excessif par rapport aux seuils que l'individu est capable de supporter.

Le stress est un état d'alerte pour faire face aux situations nécessitant de l’action musculaire immédiat, pour attaquer ou pour fuir. C'est un état qui ne doit pas durer sinon le corps se dégrade et les microbes et mycoses peuvent entrer dans les cellules et les rends malignes.

La production d'adrénaline dirige les ressources du corps vers les muscles (pour se battre ou courir), accélère le cœur et la respiration, et crée ainsi une sensation de légèreté et un effacement temporaire des douleurs.

L'état de stress peut durer jusqu'à l'épuisement des ressources du corps.

Les douleurs reviennent avec le calme, ou l'épuisement.

Le chat est davantage sujet au stress suite aux changements dans son environnement que ne l'est le chien qui est d'avantage adapté à une vie nomade.

Causes :

Les causes de stress excessive pour les chats sont le froid, le fait d'être emporté contre leur gré hors de leur territoire, être séparé d’une personne ou un autre chat avec qui une complicité s’était installée, être mal nourri, être constamment dérangé en dormant ou en mangeant, les disputes sur leur territoire, les personnes en colère, les invasions de leur territoire par des inconnus imposants et menaçant (ou qui sont perçu comme tel par le chat), les bruits forts, une musique inhabituelle ou inhabituellement forte, les piqûres (vaccin ou autres), la vue et les bruits de chiens, la pollution atmosphérique (produits ménagers, fumées, aspirateurs non équipés de filtres HEPA , chantiers de démolition et ateliers de sciage de pierres), la fatigue, une blessure, la peur, une séparation, un choc.

Symptômes :

Les chats stressés peuvent perdre du poids sans pour autant avoir l'air mince (chacun son poids normal), ils peuvent mourir soudainement de l'insuffisance de l’organe le plus affaibli, ou d'une infection qu'ils n'arrivent pas à maîtriser.

Le stress déshydrate, cela accentue les baisses des défenses de l'organisme (permettant aux microbes pathophiles de s'installer) et occasionne divers dysfonctionnements dans le corps, car la circulation d'enzymes et nutriments ne peut se faire sans une hydratation suffisante.

Les émotions prennent le dessus sur la réflexion et le calcul, les peurs, pleurs et colères surgissent.

Prévention / Soins :

Pour protégez des stresses pour qu'ils ne deviennent pas chroniques :

# Donnez de l'attention et de l’écoute sensible.

# Accordez un endroit tranquille au chaud, des choix d’endroits pour se « cacher », un haut de meuble, un coin de canapé, un panier de transport, un bord de fenêtre, un carton, une étagère.

# Ne dérangez pas un chat quand il dort ou mange (et ne permettez à personne de le déranger) et ne le retenez pas quand il a besoin de repos (les chats ont besoin de 16 à 20 heures de sommeil par jour, minimum 16/24 7/7).

# Ne le laissez pas seul quand il a besoin de compagnie.

# Ne permettez pas d’engueulades dans les environs du chat.

# Organisez pour que le chemin vers les bacs de litière ne met pas en danger d’ « embuscade » (par un autre animale, autre chat ou enfant en bas-age).

# N’introduisez pas trop souvent de changement de routine ou d'entourage.

# Faites stériliser.

# Clôturez votre jardin pour que les chats restent hors danger (voisins, routes, garages, chiens errants).

Le stress territorial entre les chats peut être traité en rassurant les chats avec une présence humaine calme et douce.

Les chats partagent entre eux plus tranquillement un territoire extérieur limité qu'illimité, car ils considèrent neutre, le jardin appartenant au maître.

Le stress territorial est soulagé par une présence humain calme et câline et en évitant de cumuler des changements.

# Soyez plus attentionné pour l'aider à s'y habituer lors d’un changement.

Les chats aiment tous que leur monde reste régulier ; les changements peuvent leur faire sentir que leur statut ou leur territoire est menacé ou instable.

Donnez du temps ensemble en « tête à tête » chaque jour.

Ce temps peut être passé à le brosser, à le parler, à faire une sieste ensemble, à le caresser, à le câliner, selon ce que chaque chat aime.

# La nourriture doit être saine pour soutenir la capacité à être calme.

Du lait cru (pas pasteurisé, ni UHT à l'exception de CatMilk Whiskas), un jaune d'œuf cru battu dans un peu de lait cru, (ou CatMilk Whiskas en attendant de trouver une source de lait cru direct du fermier).

# Plantes calmantes : Camomille (fleur), Valérien, Kudzu (Pueraria, poudre de racine), Pulsatilla patens, Passiflora incarnata (fleur), Scutellaria biacalensis.

# Imaginez que vous ressentez les sentiments que vous voulez faire rayonner de votre personne, et « rendre d’avance » de façon à agir comme vous voulez être (reconnaissant), surtout dans chaque moment difficile, car être reconnaissant éteint votre colère ou peur.



5). SOINS DU CHAT MALADE

Être son infirmière à domicile.

? # Respect :

Un chat malade a besoin de ne pas être manipulé, mais pas non plus de se sentir mis à l’index.

Il est important que le chat ne se sente pas trop isolé, car le déprime entrave les efforts de rétablissement.

Il serait protégé dans une grosse caisse de convalescence et peut ainsi rester dans la pièce où se trouvent ses amis sans que les autres faussent votre observation des volumes de sa consommation d'eau, et nourriture et qu'il effectue ses évacuations d'urine et crottes.

Soyez présent quand il a besoin de vous mais empêchez que des curieux l'accaparent.

Ne haussez pas la voix mais faites sortir de la pièce les personnes dérangeantes pour les expliquer le respect du repos dont a besoin une personne malade (que ce soit un homme ou un chat) les demander d'être sensibles au ressentis des autres (empathie) et de réagir de façon protecteur.

? # Proximité :

Mettez-le dans un grand panier confortable garni d'une serviette de bain ou couverture propre, dans un coin sans courant d'air et tranquille, où vous passez du temps assis, pour qu’il ressente que vous êtes à son écoute et près de lui s’il a besoin d’être encouragé (à boire et ronronner quand il ne dort pas).

Placez un bol d'eau à côté de chacun de ses lits, (rapprochez le bol de sa tête s'il a du mal a bouger) et placez sa litière à quelques mètres (ou l'autre côté de sa caisse de convalescence, s'il y est).

Ne le laissez pas sortir dehors, car il va vouloir rester caché le temps d'aller mieux, et vous n'allez pas pouvoir l'aider s'il se cache dehors.

Aussi, s’il se réveille trop malade pour boire et se déshydrate, il ne pourrait plus se lever pour revenir et vous l’auriez perdu à jamais.

? # Chaleur :

Si un chat frissonne ou a les oreilles froid, amenez-le près d'une source de chaleur, hors sol ou avec rebords haut d'au moins 20 cm.

Une épaisse serviette de bain pliée sur laquelle le chat peut s'étendre, et un pull doux en laine posé sur lui pour conserver ses réserves de chaleur (le chaleur tue les virus, ce qui est la raison que nos corps font des fièvres).

Vérifiez qu'il n'est pas dans un courant d'air.

Laissez à sa disposition un ou deux bol(s) d'eau différentes (eau de source de préférence), car se soigner nécessite de se réhydrater beaucoup.

Le chat est très fragile en Europe car ce n'est pas son environnement naturel.

L'intérieur de nos maisons ressemble davantage au climat de l’habitat naturel où l'espèce « le chat » a pris existence (aux bords du Nil, auprès des feux des foyers humains).

? # Observation :

VÉRIFIEZ QU'IL ÉLIMINE SES CROTTES ET SES URINES, CAR S’IL NE PEUT PAS, C'EST UNE URGENCE MÉDICALE.

Gardez le chat 24/24h dans la maison et vérifiez son bac à litière car s'il y a du sang ou s'il ne crotte pas quand il essaye, il a besoin de soins vétérinaires en urgence.

Un chat urine plusieurs fois par jour normalement et crotte environ deux fois.

Soyez sûr de l’observer (sans le déranger) afin d’être sûr qu’il passe quelque chose, pas juste quelques gouttes, aussi que son urine soit jaune, pas orange ou teinté de rouge. (Ces couleurs signale déshydratation et « cailloux » urinaires, infection rénale, ou traumatisme physique.)

? # Eponger les toxines :

Les infections produisent beaucoup de toxines dangereuses qui pourront endommager les organes du chat. Si les organes n'arrivent pas assez vite à éliminer les toxines de la circulation sanguine, le chat se sentira nauséeux, aura mal à la tête et pourra même perdre son tonus si le cœur en souffre, puis coma et mort.

Pour faire éliminer les infections intestinales et les toxines rejetées dans d’intestin par le foie, donnez du charbon-activé qui empêchent qu'elles soient réabsorbées au travers des parois de l’intestin fragilisé.

(Le charbon-activé s'achète en magasin bio ou pharmacie ; mettez une cuillère à café dans deux cuillères à soupe d'eau ; projetez une gorgée d'un ou 2 ml dans la bouche du chat à l'aide d'un doseur de gouttes ou d'une seringue, passant par le côté de la bouche du chat.)

On ne peut pas donner tous les jours du charbon, car il emporte aussi des nutriments par encore assimilés des intestins.

Donnez de l'argile vert au moins deux heures après le charbon-activé.

Incorporez des fibres alimentaires à son alimentation, spécifiquement des poudres de Kelp ou d'Herbe de orge (jeunes pousses) ou des plantes fraîche coupé finement, par exemple de la Menthe à chats (Nepeta cataire) ou de l'Herbe sauvage fraîche d'endroits sans herbicide.

De la carotte râpée dans ses repas aidera aussi.

Pas de pâtes, riz, ou croquettes.

Donnez du charbon-activé une ou deux fois par semaine.

Quand le corps essaye d'éliminer les toxines qui vont dans le sang depuis les tissus, c'est le foie qui les filtre du sang et les éjecte dans les intestins avec le bile et c'est aux fibres alimentaires d'absorber et conduire les toxines hors du corps. Mais sans fibres alimentaires convenables dans les intestins, les toxines peuvent retraverser les parois intestinales et endommager les organes vitaux.

Les antibiotiques pharmaceutiques sont très limités dans leur action et dans tous les cas ils abîment le corps.

Achetez d'avance au moins les plantes Bala et Réglisse en teinture-mère), car le temps pour les obtenir sera trop long quand vous en aurez besoin. Bala c'est en latin Sida cordifolia, Sida acuta, ou Sida rhombifolia.

Mettez le chat dans une pièce « sur-chauffée » pour l’aider à combattre les agents virales (un chat faible succombe à tous les microbes pathophile ambiantes).

? # Hydratation :

S’il ne boit pas de l'eau ou du lait cru (du producteur au marché fermier) ou du CatMilk Whiskas, faites-le boire toutes les heures, à l'aide d'une pipette.

Aidez à boire s'il n'a pas l’énergie, car s'il ne boit pas assez, il va se déshydrater rapidement surtout s'il a de la diarrhée.

Chaque heure, faites boire 5 à 10 ml d'eau de source.

Servez-vous d'une pipette ou d'une seringue sans aiguille, visez en diagonale depuis le coin de la bouche.

Attendez pendant qu'il avale après chaque petite gorgée.

? # Repeupler en flore pro-biotique :

Donnez des PRO-BIOTIQUES (pas des pré-biotiques qui sont vendu dans l’idée de nourrir les pro-biotiques, car ce sont des sucres et vont nourrir tous les types de bactéries !)

Les pro-biotiques repeuplent progressivement le corps en bactéries symbiotiques (d'espèces qui sont bénéfiques pour le corps), donc, il faut ajouter un peu de poudre probiotique tous les jours pendant au moins un mois pour bien établir la colonisation protectrice.

Les bactéries existent depuis des millions d’années et ont accompagné l'évolution de tout ce qui vit sur cette planète (plantes, mammifères, tout).

Certaines bactéries protègent le hôte qu'ils colonisent en créant un environnement interne qui ne convient pas aux espèces de bactéries néfastes pour l'hôte.

Ces bactéries symbiotiques dans nos intestins nous aident à digérer, elles créent également certaines vitamines que le corps a besoin.

Les antibiotiques pharmaceutiques sont immunosuppressifs et ils tuent sans discrimination tous les bactéries qui leurs sont sensibles, y compris les bactéries bénéfiques.

Le système-immunitaire à le rôle d'entretenir le corps, il élimine les cellules endommagés ou infectées avant qu’elles ne deviennent cancéreux, achemine les résidus acides de combustion vers le foie. Le foie neutralise les acides afin qu'ils puissent être évacués par les intestins et reins.

Pour repeupler le corps de bactéries symbiotiques, choisissez un produit pro-biotique en poudre libre, qui contient plusieurs souches (types de bactéries) à raison de plusieurs billions de bactéries vivants. Elles sont « endormis » car séchées, mais « revivables » elles sont activées au contact de la nourriture liquide.

Évitez les produits qui sont pré-biotique, ils ne contiennent pas, ou trop peu, de pro-biotiques, et évitez tous ce qui contienne de la maltodextrine (c'est un sucre dérivé du maïs).

On peut en acheter sur internet à :

http://www.labo-demeter.com/france/probiotiques.htm

et à http://www.1800petmeds.com/Azodyl-prod10986.html

Les chats le consomment facilement dans du CatMilk Whiskas ou du lait cru (du producteur).

Soit dit en passant pour la santé de tous, qu’il ne faut jamais chauffer du lait cru car cela rend nocive les graisses, les protéines et les sucres du lait.

Le CatMilk Whiskas est utile car il est très appétant pour les chats, et additionné de Taurine et c'est le plus lactose-réduit, alors je l'utilise quand je ne peux pas obtenir le lait cru.

? # Parler :

N'hésitez pas à contacter par téléphone, un ami des chats pour lui dire ce qui se passe avec votre chat en ce moment (vous en avez besoin et si un ami se lance sur autre chose raccrochez et appelez un autre ami de suite ou envoyez un émail à foyerfelin@gmail.com).

Afin de toujours faire de votre mieux, il est nécessaire de se faire parfois remémorer par un ami la marche à suivre, car les choses les plus élémentaires peuvent nous échapper lorsqu'on n'arrive pas à croire ce qui se passe devant nos yeux.

? # Plantes :

Étant sur la planète depuis 500 million d'années, les plantes nous offrent leur protection bien plus peaufinée que nos systèmes-immunitaires, et elles nourrissent nos corps, car nous les avons eu pour nourriture jusqu'à l'invention de l'agriculture industrielle.

Dans les situations où le corps est en trop mauvaise santé pour se défendre correctement contre une infection, les microbes pathophiles se multiplient dans les cellules affaiblies. Aussi, si le chat a pu monter une fièvre, elle retombe sans avoir éliminé l'infection.

C'est à ce moment là que les rejets des yeux ou du nez deviennent purulents, opaques, et qu'apparaisse une léthargie anormale avec parfois une diarrhée qui dépasse une journée, ou des vomissements.

Donnez du charbon-activé dès que possible et faites avaler 150 ml d’eau dans la journée, ensuite commencez les plantes protectrices les mieux adaptées aux chats pour soutenir le travail du système-immunitaire félin :

En teintures mères : Bala (Sida cordifolia), Houttuynia cordata, Astragalus, Bidens pilosa (plante fraîche, pas sèche), Rehmannia, Kalanchoe gracilis.

Demandez-les en TM (teinture-mère) à la pharmacie (et n'acceptez pas en D1 !) et commencez avec trois gouttes de chaque teinture-mère que vous avec pu obtenir. Doublez la quantité à chaque dose jusqu'à amélioration, puis diminuez lentement si les symptômes ne réapparaissent pas.

En poudres : Scutellaria biacalensis, Réglisse, Kudzu (Pueraria, en poudre de la racine), Polygonum cuspidatum, Fo-ti (Polygonum multiflorum), Lomatium (Lomatium dissectum), Osha (Ligusticum porteri). Commencez avec une petite pincée de chaque poudre de plante que vous avez pu obtenir. N'augmentez que lentement pour l'y habituer au goût.

Plus au moins une des suivants : Galium aparine, Asclepias (A. tuberosa ou A. asperula), Bursera microphylla, Bupleurum kaoi (plantes fraîche), Livèche (Ligusticum).

Ces plantes ne coûtent pas chère, prenez-en de toutes celles que vous pouvez trouver ! Chacune a des qualités multiples et aide l'action des autres car elles agissent différemment, même quand on les attribue des effets similaires.

Par exemple, les différentes plantes anti-inflammatoires agissent sur différentes processus d'inflammation.

Le vivant est infiniment complexe, que ce soit animal ou végétal, et on ne peut pas effectivement soigner avec des molécules ou nutriments isolés comme veulent nous faire croire les industries pharmaceutiques.

Il y a des millions de sortes de bactéries et autres microbes, il y en a toujours qui déjouent les antibiotiques synthétiques (à molécules isolés).

Totalement résistantes aux antibiotiques, une nouvelle catégorie de bactéries a été découverte en 2009, déjà on y trouve des centaines d'espèces dans cette nouvelle catégorie et elles vivent à l'intérieure de nos cellules, (à jusqu'à 4000 par cellule).

Quelque soit le microbe concerné, il faut soutenir le corps car rien ne peut restituer sa santé à sa place, il faut soutenir et nourrir ses systèmes, ensuite il peut résister à toutes les microbes.

Les plantes ne prétendent pas traiter une « maladie », elles augmentent la santé du corps et ses résistances, calment les inflammations démesurées et aident le corps à se rééquilibrer.

S'il ne peut plus manger sa nourriture, il faut donner 1ml trois fois par jour de teinture mère d'Eleutherococcus (plante agissant contre l'anorexie et l'effacement de l'appétit) dans son CatMilk Whiskas et proposez-lui des mets nutritifs et appétant, séparés.

Essayez du poulet, du poisson, des jaunes d’œufs, des pots bio pour bébé, du foie crue de poulet, du brocoli, des haricots verts, de l'huile d'olive vierge.

Persévérez, encouragez à manger mais sans déranger son corps s'il a peut-être une blessure ou s'il a peut-être mal, laissez-le se bouger s'il veut mais ne le faites pas bouger.

S'il y a de l’anémie, donnez N-acétylcystéine, la contenue d'une capsule dans du lait (administrez à l'aide d'un compte-gouttes si le chat ne boire pas).

Comme le Réglisse mais (par des moyens différents), le N-acétylcystéine protège les « cils » des membranes mucus, et agisse contre le choc (la grelottement et la perte de tension).

On peut donner les deux pour aider au mieux.

Commandez Rehmannia, Scutellaria biacalensis, Eleutherococcus, Bala (Sida cordifolia, Sida acuta ou Sida rhombifolia), Réglisse, Alchornea cordifolia (autant de ces différentes plantes que vous trouvez).

Offrez aussi, (de préférence fraîche), de la menthe à chat (Nepeta cataire) à chercher en jardinerie et sur internet, ou à faire pousser dans un pot sur votre bord de fenêtre. Cette plante a beaucoup de qualités nutritives et thérapeutiques pour les chats.



DOSAGES :

Au sujet des dosages, chaque personne est unique, commencez par donner trois gouttes (de chaque plante que vous avez) trois fois par jour, en augmentant la dose chaque jour jusqu'à de voir une amélioration puis restez à cette dose quelques jours et ensuite diminuer très progressivement la dose.

En générale, pour la dose de départ, s'il y a une dose indiquée sur un flacon c'est de "maintenance" pour le cas d’usage à très longue durée. Vous pouvez utiliser la double pour avoir la dose thérapeutique (si c'est la dose pour humains, devisez par 10 pour un chat) puis comme chacun est différent, observez et ajustez.



6). RENFORCER LES RÉSISTANCES DU CORPS

Plus le système-immunitaire est fort avant et pendant l'infection, moins il y a de symptômes et de cellules infectées et déréglées.

Nous devons renforcer les résistances de nos chats, sans attendre les premiers signes ou symptômes, car un corps malade est déjà depuis longtemps diminué dans ses ressources.

Une fois le système-immunitaire mobilisé sur une mission, nous ne devons pas ajouter des charges de toxines à éliminer comme les « médicaments » synthétiques (artificiels).

Plus le chat est bien nourrit et heureux en amont, plus ses défenses seront prêtes, et plus vite il s'en sortira, moins il y aura de dommages irréparables aux organes vitales.

Même lors d’épidémies comme Ebola, il y a toujours beaucoup de personnes qui ne tombent pas malade au contact étroite avec des personnes dites « contagieuses ».

Presque tout le monde portent en eux des pathogènes puissantes sans le moindre symptôme.

Plus le système-immunitaire est fort, moins il y a de symptômes sévères, si tant est même qu’il y en ait.

Il y a de nos jours des bactéries résistants à tous les antibiotiques ayant évoluées dans des milieux « désinfectés », dont les hôpitaux, jusqu'à dans les liquides de perfusions et les cathéters.

Une étude des viandes des commerces par Lance Price en 2011, a trouvé que la moitié des viandes acheté en rayon étaient contaminées par des bactéries « résistantes » Salmonella, Listeria, Colostridium, E. coli, et Bacillus.

Les vaccins contiennent nombreux toxines qui peuvent provoquer des réactions auto-immunes. On remarque souvent que le début des soucis intestinaux se situe à peu après une vaccination.

Avec l'attention du système-immunitaire orienté vers les intestins, d'autres organes s'affaiblissent et deviennent les environnements propices aux infections bactériens.

Une manque de nourriture, de chauffage ou de sentiment d'être aimé (attention humaine, douceur des gestes en offrant la nourriture et bol d'eau), va occasionner une perturbation affectant d'abord le système-immunitaire.

Les antibiotiques, les vaccinations, l'usage de cortisone, ou d'autres artifices sont les destructeurs du système-immunitaire, du système endocrinien et les organes vitaux (cœur, reins, foie, etc.).

Sans ses défenses immunitaires naturelles le chat ne peut plus se rétablir car ce n'est jamais un médicament qui soigne sans que le corps qui se soigne.

Tous les « médicaments » artificiels (synthétiques) forcent certaines choses en frustrant les activités compensatrices du corps dont les symptômes font peur quand on ne sait pas ce qui se passe.

L'industrie pharmaceutique profite de cette peur pour vendre, car il n'y aurait pas de profit à nous expliquer nos déficiences nutritionnelles.

Cette industrie gagne de l'argent à nous vendre des distractions toxiques qui masquent le symptôme pour nous donner l'impression qu'il n'y plus de problème pendant le corps souffre encore plus car il doit compenser d'avantage pour assurer sa survie immédiat (d'où les effets " secondaires " embêtants).



Renforts :

# Sous la direction des émotions, le système-immunitaire reste active temps que les émotions de bonheur sont présents.

Se sentir en lieu sûr et aimé donne l’émotion de bonheur, essentiel au rétablissement de la santé.

Le chat est très fragile en Europe car ce n'est pas son environnement naturel.

L'intérieur de nos maisons ressemble davantage au climat de l'habitat naturel où l'espèce a pris existence (aux bords du Nil, auprès des feux des foyers humains la nuit).

# Les câlins et les temps de jeu aident à muscler le système-immunitaire en aidant les chats à rester heureux et actives.

# Un environnement protecteur contre le stress, (surtout contre le froid et la peur).

# La bonne nutrition est nécessaire pour soutenir tous les systèmes du corps y compris le système-immunitaire.

Une nourriture saine et humide (jaunes d’œufs « pleine air », foie de volailles, crème crue du marché fermier, poulet, petits pots pour bébé.

# De l'eau de source constamment à disposition (ou l'eau filtrée).

# Les infections chroniques, les cancers et les allergies, sont toujours associées à une historique de dérangement de l'équilibre bactérien interne (flore bactérienne).

Une flore intestinale saine est essentiel car ces bactéries symbiotiques avec nos corps font partie de nos résistances.

Si notre écologie interne a été perturbé par une prise d'antibiotiques, le terrain vacant a été colonisé par les souches résistantes aux antibiotiques artificiels, qui ont remplient toute la place laissé vacante par les souches bénéfiques qui ne profitent pas dans un environnement changé par la présence de pharmaceutiques artificielles.

Donnez les probiotiques comme "Complete probiotiques For Pets" de Dr Mercola, même si le chat n'a pas eu d'antibiotiques, à votre connaissance, la flore peut aussi être dérangée par la mal-bouffe chronique.

# Le plus grand contribution à long terme pour améliorer les résistances des chats est de les faire stériliser le plus tôt possible.

La stérilisation améliore la qualité de vie, car plus aucune risque de mourir durant une mise bas compliquée, ni d'une MST, ou une décomposition utérine (excès d’œstrogène donc surproduction de cellules sans but qui nécrosent et sont décomposés par des bactéries pathophiles).

Le marquage territorial, les bagarres sanglantes, et les vagabondages sont largement éliminés par la stérilisation.

Nous devons compenser les carences nutritionnelles de l'individu pour soulager les symptômes sans diminuer la santé.

Pour éviter au chat de succomber au prochaine passage d'un rhume, influenza, entérite, sous l'effet des endotoxines jumelés avec la toxicité redoutable d'une prise d'antibiotiques ou autre « médicament » synthétique.

Une nutrition correcte va booster tous les systèmes du corps au lieu de qu'ils soient embêtés par des déchets que génère la malbouffe, et les vitamines artificielles.

Ainsi, on évite une déprime. Les émotions positives relancent le système-immunitaire.

Je ne serais jamais contre quelque chose qui marche tant qu'il n'y a pas d'effet parallèle indésirable, ce que certains appellent les effets " secondaires ", néfastes pour la santé, c'est pourquoi je me suis tourné vers les plantes.

# Les plantes qui nourrissent et protègent. Les plantes recommandées nourrissent, soulagent des douleurs, rétablissent l'intégrité des parois des veines et des muqueuses des intestins, des poumons et des voies urinaires.

Quelques exemples pour tous les jours sont les feuilles vertes fraîches cueillies sur vos plantes aromatiques de menthes, coriandre, basilique, origan, (plantes vertes comestibles à acheter sur les marchés fermiers).

Les graines de lin sont à moudre juste avant d'être servis. Ne moulez que ce que vous allez utiliser dans l'immédiat, car elles ne se conservent pas, même pas au frigo car une fois moulues elles oxydent au bout d'une heure.

Il est fortifiant d'utiliser en « cure » une ou autre par fois des plantes suivantes :

Poudres de Lomatium dissectum, Crataegus oxycantha, Bala (Sida cordifolia, Sida acuta ou Sida rhombifolia), Kudzu (Pueraria, en poudre de la racine), Polygonum cuspidatum, Lapacho, Uncaria tormentosa, Rehmannia.

Teintures mères de Houttuynia cordata, Astragalus membranous, Bidens pilosa (teinture mère de plante fraîche), Réglisse, et Hypericum (Millepertuis). Si vous ne les trouvez pas tous, demandez des bonnes adresse par email à foyerfelin@gmail.com

Sans les plantes médicinales nous sommes presque tous partis pour passer nos dernières années à lutter contre un cancer ou à vivre sans toutes nos capacités mentales et sans joie, à cause des « médicaments » « pour le cœur » ou « contre les angoisses » et d'autres promesses de magie corrompues.

Les remèdes anciens sont efficaces car ils fonctionnent en renforçant le corps contre les bactéries, virus et champignons, et contre tous les symptômes de mauvaise santé.

Nos corps retrouvent une bonne santé à la condition qu'on cesse de l'empoisonner avec la mal-bouffe et les « médicaments » artificiels.

Ceux qui profitent financièrement de notre mal-être préfèrent nous faire croire que nous ne sommes pas capables de nous soigner, ni de retrouver la bonne santé, ils veulent nous faire prendre leurs « médicaments » à vie !



LES PARASITES :

Vous avez remarqué qu'un chat peut avoir des tiques ou des puces tandis que les autres chats qui vivent avec lui n'en ont pas ?

Les parasites, mycoses, virus et bactéries pathophiles ne se développent pas dans un corps en parfaite santé avec un système-immunitaire fort, car un corps sain ne représente pas un environnement propice aux parasites.

Vue qu'un chat dans un groupe peut abriter des parasites tandis que les autres n'en ont pas, ce n’est pas les parasites eux-mêmes qui méritent notre attention mais plutôt le système-immunitaire du chat affligé, car c'est les faiblesses en lui qui permettent aux parasites de proliférer dans, et sur, son corps.

Lorsque les signes de mauvaise santé s’installent, cela signale un état de compensation si avancé que certains endroits du corps ne sont plus suffisamment entretenus.

Ainsi apparaissent les symptômes chroniques comme la gingivite, la mauvaise haleine, la pelade, les mycoses, les pellicules, l'irritabilité, les petites douleurs divers, les vers, les puces ou les acariens (gale des oreilles).

A ce stade un chat peut succomber au prochain passage d'un rhume, d'une influenza, ou d'une entérite, sous l’effet des endotoxines qui accumulent dans un corps qui manque de ressources pour les éliminer.

Soins :

Pour rendre plus résistant contre les parasites, il faut une population de bactéries pro-biotiques, (espèces symbiotiques), ainsi qu'une alimentation plus nutritive, dans une ambiance rassurant et un lit au chaud.

Les pro-biotiques se trouvent dans le fromage au lait cru, les yogourts natures sans sucre, les poudres de pro-biotiques sans adjuvants (sans « pré-biotiques », ni maltodextrine.

Pour les plantes à utiliser voir les rubriques sur les différents types de parasites au chapitres "Ventre et le système digestif", "Oreilles" et "Peau et poils".



CHOISIR UN VÉTÉRINAIRE

Choisissez votre vétérinaire bien avant d’en avoir besoin de ses services !

Faites votre choix dès maintenant pour éviter de tomber sur un vétérinaire insouciant à l'occasion d'une urgence.

Pour vous en convaincre voir rapidement la rubrique Possibilité d'objet dans le gorge, au chapitre "Bouche et dentition".

L’association Jardins félins est toujours heureuse de prendre connaissance de l'adresse d'une clinique vétérinaire spécialisée en médecine féline.

Choisir d'être client chez eux est la meilleure façon de les remercier.

Les américains ont la chance d'avoir déjà pleins de vétérinaires utilisant les plantes médicinales au lieu des « médicaments » artificiels. 

La liste est sur internet, leur association s’appelle « American Holistic Vets ».

Allez dans une clinique vétérinaire pas trop loin pour vous et posez quelques questions :

1). Est-ce que vous pratiquez un tarif associatif pour les chats errants ?

Aussi, m'accorderez-vous une réduction de 50 % pour les stérilisations des chats errants afin que je puisse m'occuper des chats errants autour de mon rue ?

2). Dans le traitement des quels animaux vous êtes-vous spécialisé pendant vos études initiales ?

Est-ce que vous avez fait des études supplémentaires pour ces animaux depuis l’obtention de votre diplôme de vétérinaire ?

3). Acceptez-vous de laisser passer les cas urgents (étouffement, rétention d'urine, coma, déshydratation) avant tous les clients déjà installés dans la salle d’attente ?

4). En dehors des heures d'ouverture, la nuit et les jours féries, est-ce qu'un vétérinaire de garde répond au même numéro de téléphone et ouvre la clinique pour les cas d'urgence ?

5). Est-ce que le vétérinaire de garde séjourne sur place ? Sinon, combien de minutes après l’appel d'urgence est-il à la clinique ?

6). Si un chat présente un problème compliqué ou si vous ne pensez pas pouvoir le soigner, m’orienteriez-vous vers un vétérinaire qui a plus d’expérience ou de spécialisation approprié ?

7). Avez-vous fait stériliser les chats qui errent dans votre jardin et les chats de votre maison



Tableau détecteur de bons ou de mauvais vétérinaires.

Signes de danger Qualités intrinsèques d'un bon vétérinaire
Arrogant, il utilise des mots pour vous désorienter. Compétent, il vous explique ce qu'il sait du problème et donne des réponses à vos interrogations.
Agressif, il vous commande et se met à s'énerver lorsque vous suggérez vos idées. Compatissant, ses actions et paroles montrent que sa priorité est de soigner et de rétablir le bien-être de l'animal.
Ignorant des sujets qu'il devrait connaitre. Consciencieux, il n'a pas cessé d'étudier après l'obtention de son diplôme. Il porte intérêt à toute nouvelle information apportée par des clients studieux et se met au courant des nouvelles techniques et thérapies.
Déconnecté, il ne ressent pas ce dont l'animal a besoin. Il veut passer à autre chose sans se soucier de votre cas. Empathique, il observe l'animal en cherchant l'origine du problème, puis, il dit ce qu'il pense sans hésitation ni réserve.
Dédaigneux, il écarte vos propos, sans en tenir compte. Compréhensif, il explique ce qu'il faut surveiller et ce que vous pouvez faire pour améliorer les chances de rétablissement.
Ne pratique pas de réduction pour personnes apportant des chats errants ou perdus ou en dessous du seuil de pauvreté. Aide à diminuer la surnatalité et mortalité en pratiquant un tarif associatif pour les personnes qui amènent des chats errants à stériliser ou à soigner.


Rendons populaire le chat en le faisant stériliser

En faisant stériliser à un prix bas, les vétérinaires attirent de nouveaux clients.

Au premier consultation, en faisant attention au chat pour vérifier son état de santé, les vétérinaires se montrent digne de confiance.

La stérilisation est obligatoire pour tous les chats donnés, adoptés ou errants, donc les vétérinaires qui le font remarquer automatiquement et le prévoir des le premier contact (sans attendre que les clients brochent le sujet), vont voir leurs clients soulagés d'un souci, car ils n'ont plus à y penser.

Les frais devront être minimisé pour cette acte.

Les cliniques qui offrent sur demande la fractionnement de la facture sont appréciées car la moitié des clients préfèrent un règlement en deux ou trois fois, ou peuvent mettre une somme par mois (notamment dans les cas de stérilisations en nombre important le premier mois pour éviter d'autres morts (les chatons sont vulnérables à l'extérieur).

Les clients prennent soins de leur chat stérilisé tandis que souvent de mêmes personnes auront abandonné leur chat dès qu'il (ou elle) deviens sale, agressif (si c'est un mâle), ou enceinte.

Un autre obstacle à la stérilisation, obstacle occasionné par les vétérinaires due à la discrimination financière entre mâle et femelle. Il suffirait d'homogénéiser les tarifs de stérilisation pour éviter que les femelles soient abandonnées.

Pour le client qui cherche un chat, le choix entre un mâle ou une femelle ne change rien d'autre que les frais de stérilisation. Ainsi beaucoup de personnes prennent un mâle, puis les femelles finissent à la rue pleines.

Seule les vétérinaires peuvent changer le triste sort des chatons. Un tarif unisexe pour la stérilisation serait forfaitaire quel que soit le sexe ou l'état reproductif du chat (mâle/femelle/femelle gestante).

Le tarif pour chats errants ou tarif "associative" est logiquement moins élevé que le tarif proposé aux SPAs qui sont subventionnées.



Parenthèses :

1). Que veut dire « à jeun » ?

Ne privez jamais un chat d'eau lorsqu'il doit être à jeun avant une intervention à la clinique, cela abîme les reins.

Il se peut même que le chat gère une légère insuffisance rénale en buvant des petites quantités d'eau très fréquemment.

Dans ce cas, une nuit sans accès à l'eau peut provoquer une crise aiguë qui lèse gravement ses reins, réduisant définitivement leur fonctionnement.

Le chat n'aura pas d'eau à la clinique alors il ne faut pas qu'il arrive déjà avec une soif inassouvie.



2). Ne jamais donner un médicament dans l’eau

Les médicaments liquides peuvent être mis dans un bol supplémentaire avec un peu d’eau et de CatMilk Whiskas ou dans une pipette, mais les chats doivent avoir de l’eau propre à boire à disposition en permanence.

L’erreur de certain vétérinaires (par exemple, à Thiviers en 2012) de prescrire l’adjonction d'antibiotiques dans l’eau donné à boire, a pour résultat un gros gaspillage de produit et des chats qui attendent sans boire alors qu’ils ont besoin de se désaltérer.

Les bactéries locales deviennent très vite résistantes dans l'eau contenant des antibiotiques. L'eau exposée aux chats est toujours vite contaminée de miettes de nourritures, poils, particules de litière, rejets d'éternuements).

Cette situation compromet gravement la santé des chats car ils boivent rarement assez d’eau et la plupart n’absorberont pas la dose prescrite, tandis qu'un chat en insuffisance rénale va absorber beaucoup trop du produit, les chats ayant des habitudes différentes vis à vis de l'eau.



3). Douleurs les soins

Causes :

Les différents types de douleurs sont,

~ soit une pression due à une inflammation incontrôlée, ou un abcès, ou un blocage urinaire, ou une stase de bile ou de sang,

~ soit nerveuses dues à l'érosion des surfaces de nerfs ou un pincement d'un nerf entre deux os, ou un traumatisme physique (écrasement, coups, empoisonnement),

~ soit spasmes (par exemple, vomissements),

~ soit infection incontrôlée (stress oxydatif, malnutrition, faiblesses épithéliales), donc besoin de plantes nutritives qui renforcent les parois des cellules et boostent le système-immunitaire.

~ Une douleur est un appel du corps indiquant qu'il y a besoin d'aide (hydratation, chaleur, tranquillité, caresses, nourriture, et plantes nutritives) pour éviter que les tissus ne soient irrémédiablement endommagés.

Symptômes (un ou plusieurs seront présents selon le type de douleur) :

Il n'aime plus bouger,

La troisième paupière partiellement fermé sur l’œil,

Les pupilles dilatées (partie coloré très mince, partie noire du milieux très élargie remplaçant la couleur),

Il se cachent,

Il se mettent en position de "sphinx", c'est à dire abaissé mais sur les quatre pattes au sol pour minimiser le pression du sol sur le ventre,

Il reste dans un silence inhabituel,

Il émettent une plainte désolante ou rythmique,

Il a le regard vide,

Il halète,

Il se balance.

S'il est blessé et entend votre voix, il miaulera comme lorsqu'il appelle ses amis pour faire un jeu.

Ce son veut dire "Je me sens seul, frustré, j'ai besoin de mes amis. Viens vite ! Aide-moi à bouger."



# Douleur des reins (très urgent) : il se cache car il a très froid et très mal, s'il appelle au secours d'un petit cri répété c'est une urgence vétérinaire.

Amenez-le au chaud et gardez-le seul à avoir accès à sa litière afin de vérifier qu'il y va, caressez son bas-ventre qui est un endroit normalement flasque, s'il est ferme ou la forme de sa vessie remplie d'urine, c'est une urgence, les vétérinaires le savent. Appelez la clinique, le vétérinaire de garde vous répondra même la nuit, vous lui demandez de venir toute de suite pour une urgence urinaire.

# Douleur en urinant : voir "Ventre et le système digestif", "Le système urinaire".

A part d’éventuels miaulements, des signes de douleur en urinant sont des traces orange ou rouge dans son bac, tentatives fréquents de se soulager mais peu productives.

# Douleur faciale : voir "Ulcères buccaux", "Abcès dentaire", "Cavitation d'os de mâchoire", au chapitre "Bouche".

# Douleur d'agonie : caressez le haut du crane pour masser le point qui aide le corps à relâcher des endorphines naturelles et faites autant que possible des autres suggestions anti-douleur de cette rubrique.

# Douleur abdominale (urgent) : le charbon-activé soulage immédiatement un estomac infecté ou empoisonné, donnez-en 1:5 dans d'eau à l'aide d'une pipette, puis voir "Entérite infectieuse" au chapitre "Ventre et le système digestif".

# Douleur cardiaque : souvent confondu avec asthme, si le chat lutte, feignante, ou admet ne pas pouvoir s'exercer. Un chat qui tousse occasionnellement et peut s'immobiliser en chemin, a mal au cœur. Donnez teinture-mère d'Eleutherococcus et voir au chapitre "Cœur".

# Douleur articulaire : lié à un déséquilibre rénal alors donnez Millepertuis. Voir "Anti-inflammatoires" au chapitre "La Consultation", et le chapitre "Holistique". Caressez souvent le haut du crane pour masser le point qui stimule la production d'endorphines naturelles.

En « médecine » synthétique, il n'existe aucun anti-douleur non-toxique qui peut être utilisé à longue terme. Attention : Ne donnez pas de médicament destiné aux humains. Les chats n'ont pas les mêmes capacités ni les mêmes enzymes que les humains.

Soins :

Les anti-douleurs naturels fonctionnent car ils apportent au corps les vitamines, minéraux et acides aminés qui manquent au corps pour réduire l’inconfort.

Faites boire de l'eau en plus des préparations de plantes.

Ces plantes sont antispasmodiques, analgésiques, anti-inflammatoires, efficaces sans aucun effet secondaire néfaste, je mentionne ici une sélection des « anti-douleurs » suivies de leur action principale le plus connue.

Vous pouvez les obtenir en teinture-mère, auprès d'un herboriste, d'un thérapeute holistique, d'une pharmacie, ou sur internet.

Dans tous les cas vous pouvez utiliser racine de Kudzu, Sida (Bala), Cimicifuga, Corydalis, Bidens pilosa et d'autres mentionnées au chapitre "La Consultation".

– Corydalis (racine) : analgésique

– Cimicifuga racemosa : anti-spasmodique

– Eupatorium perfoliatum (Boneset) : anti-inflammatoire

– Bala (Sida cordifolia, Sida acuta, ou Sida rhombifolia) : puissant bactéricide, antimicrobienne systémique (passe bien dans la circulation générale).

– Kudzu racine, anti-inflammatoire utilisé contre les encéphalites car elle traverse les méninges, également un effet calmant sur la perception des douleurs.

– Réglisse : renforce les parois des cellules contre les virus, soutien les sur-rénales.

– Spilanthes : utilisé par les indiens d’Amérique pour les maux de dents, il agit surtout localement au contact direct.

– Houttuynia cordata : analgésique, antimicrobienne, anti-inflammatoire.

– Althea officinalis (Mauve des prés, racines) : à bouillir pour former un gel réconfortant pour les intestins ulcérés.

– Nauclea latifolia est un délicat arbuste africain utilisé depuis toujours pour soulager des douleurs. Une préparation de son écorce a des effets opioïde. Nauclea latifolia est aussi appelée "Pêche Africaine" ou "sapin coussin".



Autres substances naturelles :

? Pour les dents la Propolis est anesthésiante (je l'utilise pour remplir mes cavités plutôt que de faire implanter des plombages).

? Certaines huiles essentielles calmantes soulage par apaisement des émotions, en contribuant au combat contre les microbes : Ylang-ylang, Manuka, Frankinscence dans l'aire sont appréciées des chats.

? Vitamine D3 fait partie des besoins du corps pour réguler le sommeil, l'humeur, et les douleurs. Il a été découvert que 90% des personnes qui vivent avec des douleurs musculo-squelettique sont déficientes en Vitamine D3.

Cette déficience est plus commune dans les latitudes du nord où il y a moins de soleil donc moins d'heures passées dehors à exposer sa peau.

Les sources naturelles de vitamine D3 sont l'exposition de la peau nue au soleil, les poissons gras, les extraits de lanoline.

? Vitamine B12, présent dans les levures, fromages, yogourts et autres nourritures fermentés.

Les symptômes de déficience sont l'irritabilité, troubles de la mémoire, fourmillements.

Dans une étude Italienne, la supplémentation avec le vitamine B12 a soulagé les douleurs de dos.

? Magnésium, un des plus prévalents minéraux du corps, joue un rôle dans le maintenance des taux de sucre sanguins, la tension artérielle, le métabolisme de protéines et d’énergie, les fonctions immunitaires et des centaines d'autres processus.

Nombre d'études ont montré que la supplémentation en magnésium soulage les douleurs du dos et les migraines.

Les symptômes de déficience sont l'arythmie cardiaque, l'irritabilité, les idées noires, une tension artérielle élevée et autres troubles cardiaques.

Les sources naturelles de magnésium sont, le sarrasin, les flocons d'avoine, les feuilles vertes (et pour les humains on peut ajouter les amandes et autres noix).

? Melatonine, elle chasse le déprime et l'insomnie.

Cette hormone des plantes est directement assimilable. Les meilleures sources sont Millepertuis, Pourpier, l'herbe verte (verdure des Graminacées), Scutellaria biacalensis.



LA CONSULTATION

Prévenez à votre arrivée et avant toute consultation que vous ne voulez pas que le chat reçoive d'injection de cortisone ou d'autre anti-inflammatoire, ni de Convenia, (voir Antibiotiques ci-dessous). Ces produits destructeurs des reins sont souvent injectés par le vétérinaire sans qu'il ne vous avertisse ! De plus, la cortisone supprime la capacité du système-immunitaire à éliminer les toxines, microbes et déchets cellulaires.

Voici une lettre d'un vétérinaire averti :

[Ed. Traduction :

Bonjour,

Je suis jeune vétérinaire spécialisé en petits animaux installé dans l'Arizona et je suis personnellement témoin de trois cas de chats qui sont morts à cause de Metacam. Je n'utilise jamais Metacam pour le chat, et j'en parle à tous mes clients. Lorsque j'en vends pour un chien je met un notice sur le flacon, « NE CONVIENT PAS AUX CHATS ».

Vous pouvez me recontacter si vous voulez ;

Metacam tue les chats et je n'ai pas peur de le faire savoir. Merci à vous !

Meredith Beard, DVM ]

(Version d'origine :

Hi

I'm a small animal veterinarian in Arizona and I personally know of three cases where cats died as a result of metacam use. I NEVER use metacam in cats, and warn all my clients about it. When I dispense it for dogs, I ALWAYS put a warning label on the bottle, "NOT FOR USE IN CATS."



You're welcome to contact me if you wish; 

Metacam is deadly in cats and I am not afraid to tell people this. Thanks!

Meredith Beard, DVM. )



INFLAMMATION :

Si le vétérinaire parle d'inflammation dites que vous avez des teintures-mère de plantes anti-inflammatoires. Il est conseillé d'avoir deux ou trois pour au cas où, à choisir d'entre Réglisse, Scutellaria biacalensis, racine de Kudzu (Pueraria), Polygonum cuspidatum, Ailanthus altissima, Magnolia (écorce), Paeonia lactiflora (racine), Lonicera japonica, Isatis, Ficus pumila, Kalanchoe gracilis, Harpagophytum, Ledebouriella divaricata, Bupleurum kaoi, Forsythia suspensa, Bidens pilosa, Corydalis, Sida acuta, Ribes nigrum bourgeons, Agropyron repens racines, jus de chou. Toutes ces plantes sont de puissantes anti-inflammatoires et largement anti-spasmodiques et antivirales !

Ribes nigrum bourgeons arrivera plus vite et est anti-inflammatoire, mais l'action de plusieurs plantes donne le meilleur résultat car elles ont différents chemins d'action agissant sur différents types de cellules d'inflammation harmonieusement.

Quelle que soit la raison pour laquelle vous consultez, expliquez au vétérinaire tous les changements que vous avez observé chez votre chat, dans sa vitalité, son poids, son appétit, son comportement.

Aussi depuis quand ces changements ont commencé par rapport aux changements qu’il y a eu dans votre vie, votre maison.

Par exemple une perte de poids, depuis combien de temps ? Une semaine, un mois,  depuis un déménagement, ou depuis un autre événement de la vie à la maison ?

Le vétérinaire aurait plus de chances d'interpréter correctement les symptômes actuels si vous lui parliez des autres signes ou symptômes que le chat avait avant, et si vous répondiez sans censure à ses questions sur les circonstances.

Les diagnostiques qui ne tiennent pas compte de l’historique de l’animal ne réussissent pas, car elles n’aboutissent pas à un traitement adapté à l’ensemble des besoins santé de l’animal, et ces traitements simplistes comme « c’est probablement des vers, donnez un vermifuge puis on verra » se soldent souvent par la mort de l’animal car ils font perdre du temps et épuisent des forces déjà vacillantes pour éliminer ces produits artificiels.

Les « médicaments » artificiels (synthétiques) mettent à l’épreuve les systèmes et organes du corps et le poussent vers l’insuffisance d’organes vitaux.

Les ordonnances suivis sont la première cause de mortalité dans les pays soi-disant civilisés.

Si le chat reçoit déjà un traitement ou vous avez utilisez un produit sur lui ou dans votre maison, apportez l’emballage au vétérinaire afin d'éviter un surdosage par cumul de produits analogues, un mauvais mélange, ou une répétition d'erreur vétérinaire.

ANTIBIOTIQUES :

J'ai entendu plusieurs cas de chats jeunes et sans autre médication qui son morts après avoir eu une injection de Convenia.

Quand la mauvaise réaction est constatée on aimerait cesser l'administration mais avec Convenia on ne peut pas, car une injection reste dans le corps pendant 65 jours.

Vous pouvez (et vous devez) aider à épargner d'autres chats en insistant que le vétérinaire envoie un rapport d'effet néfaste.

Toute médicament fini par être enlevé du marché après un grand nombre de ces rapports d'effets néfastes ont été envoyé.

Sur la notice du produit on peut lire «  Si une réaction allergique ou anaphylaxie survient, CONVENIA ne doit plus être administré. Anaphylaxie peut être aidé par l'administration épinéphrine et d'autres mesure d'urgence en soins intensives, y compris l'administration d’oxygène, de fluides intraveineuse, anti-histamine, corticostéroïdes, et gestion des voies respiratoires. Le traitement de long duré en soins intensive peut être nécessaire à cause de la longueur de la présence systémique du médicament (65 jours). Les effets néfastes suivantes ont été déjà notifié suite à l'usage de Convenia dans les chiens et chat : mort, tremblements/ataxie, convulsions, anaphylaxie, œdème pulmonaire aiguë, œdème facial, réactions aux site d'injection (alopécie, croûtes, nécroses, et érythème), hémolytique anémia, hyper-salivation, prurits, léthargie, vomissements, diarrhée, et inappétence.»

Les réaction dont on m'a fait part le plus souvent sont anémia, tremblements/ataxie, convulsions, diarrhée, léthargie, anorexie, et mort.

Plantes contre les bactéries :

Quelques plantes antibactériennes convenables aux chats sont Argemone (ou Mahonia ou Corydalis), Réglisse, Lapacho, Cryptolepis sanguinolenta, Bala (Sida cordifolia, Sida acuta, Sida rhombifolia), Isatis, Bidens pilosa, Alchornea cordifolia, ou d'autres. Les combinaisons de plantes assure leur efficacité car elles se rendent plus potentes (s'entraident) en mélange.

Pour faire évacuer les déchets jetés dans les intestins par le foie qui les filtre du sang, il est nécessaire de donner (chaque jour, à jeun) une dose de charbon-activé ou d'argile verte (avec de l'eau pour une texture crémeux) et de pas donner les plantes dans les deux heures d'une prise de charbon, car le charbon nettoie l'intestin.



SPASMES (exemple, vomissements) :

Si le vétérinaire veut donner un anti-spasmodique, laisse faire une fois et passez à la pharmacie le jour même pour commander des plantes anti-spasmodiques qui prendront le relais : Cimicifuga racemosa, Cissampelos pareira, Lomatium, Camomille, Nepeta cataire, Chanca Piedra (Phyllanthus), Corydalis, Levisticum officinale, Origanum majorana, Leonurus caridica, Vinca minor.

Voir aussi la rubrique Douleurs au chapitre Parenthèses, et pour les infections voir aux chapitres des Systèmes et organes.



Soins de base pour chats

Nourrir : Même si vous voulez laisser des coquettes et de l'eau en libre service dans un abri, cela ne doit pas remplacer leur "heure du repas" au moins une fois par jour, car c'est l'occasion de leur donner rendez-vous et donc de voir s'ils vont bien.

Même si vous ne pouvez pas vous lancer dans les repas fait maison, vous pouvez intégrer des préparations de plantes dans la nourriture.

Et des pré-biotiques de façon à encourager une recolonisation bactérienne correcte.

Parfois des suppléments d'enzymes aussi, car une alimentation entièrement cuite peut devenir lourde à digérer pour les chats, occasionnant une déséquilibre de leur flore intestinale entraînant la mauvaise haleine, les pertes de dents, les ulcères, des cancers, et la vulnérabilité aux infections graves (leptospiroses, typhus, bartonellas, mycoplasmes, calcivirus, coronavirus, etc) pouvant prendre une forme chronique jusqu'à épuisement des capacités des reins à évacuer les poisons produits. Voir la section Nutrition pour d'autres solutions.

Stériliser : La stérilisation est importante pour la santé car les frustrations, les états d’anxiété, les colères territoriales, les bagarres, les MST, les mise-bas, les grossesses, les besoins nutritionnels accrus, les dangers du vagabondage à la recherche d’un partenaire, les cancers liés aux fluctuations hormonales, sont autant de dangers qu’on peut écarter en faisant stériliser.

Abriter : Si les chats dorment dehors ils perdent la santé avec la fonction rénale car les reins sont constamment sollicités pour empêcher le chat de dormir afin de tendre ses muscles (grelotter) pour essayer de maintenir les organes vitaux, car ils se bloquent si leur température baisse, ainsi le froid entraîne la mort par hypothermie.

L’hypothermie tue les chats dehors qui n’ont pas trouvé de solution pour dormir au sec, hors gel, sur un substrat isolant, car leurs poils sont plus fins que ceux des animaux sauvages et ne sont pas adaptés aux climats européens.

Le chat vient du Nil, pour le Felis lybica et de l’Orient, avec l'espèce Felis margarita. (L’histoire du chat figure en détail dans le livre “Chats au jardin” en vente sur Amazon.fr)

Parler : Votre voix est pour les chats comme leur ronron, communiquant votre affection, votre attention, et vos intentions. Parlez doucement, très doucement.

Observation active : Une diction de la Chine ancienne dit : « Quand quelqu’un est malade, ne cherchez pas à remédier une maladie, cherchez à comprendre ce qui ne va pas dans la vie de la personne et vous saurez ce qu’il a besoin pour guérir. »

Voir la rubrique Observation active et Soins du chat malade au chapitre Constituer un traitement complet.

Citation de Dr Leonard Horowitz :

« Les cancers liés au vaccin comprennent :

1) La leucémie

2) Lymphome

3) Sarcome

4) Le SIDA complexe

5) Guerre du Golfe syndrome

Ces épidémies de cancer n’ont jamais été vues avant la production en masse de vaccins. » – Dr Leonard Horowitz.

--> C'est vital pour le chat qu'il reçoive de l'attention médicale aussitôt que possible s'il est inconfortable pour uriner.



--> Familiarisez-vous avec les formes du corps des chats qui se laissent caresser et leurs comportements habituels afin de pouvoir discerner tout changement car c'est là le signe que quelque chose va mal.



Il est important de ne jamais ignorer un changement même s'il semble insignifiant.



Veillez sur les réactions du chat que vous caressez, car les signes de la douleur ne sont pas forcement vocaux.



--> Nous avons une obligation morale (en Angleterre c'est une obligation légale et morale) de protéger de la douleur tout animal de compagnie dont on a la garde.



Les infirmières vétérinaires qualifiées sont compétentes pour donner des conseils pratiques.



--> Ne soyez jamais gêné pour poser une question, au téléphone ou en face, même si elle vous semble insignifiante, cela peut sauver la vie d'un chat en permettant de détecter au plus vite un signe subtil de souffrance dissimulée.



Voir peut-être Empoisonnement, Ventre, Respiration, Examiner un chat, Influenza, Attitudes inhabituelles, Stress, Amour, Diagnostic, Eau, Reins.


SOINS DU CHAT MALADE :

# Voir Faut-il consulter ?, Obstruction, Ventre, Nourriture, Coeur, Caresses thérapeutiques, Comportements, Stress, Reins.


*** Je parlerais des plantes contre les vers sur la page Parasites et pour entretenir la pliene santé de vos chats observez-les tous les jours pour vous assurer qu'ils vont bien, et voir Protection, Securité domestique et Nutrition, puis faire usage de la case "rechercher" si vous soupçonnez un souci.
*** Pour les symptômes (de pietre santé), il y a des plantes qui soulagent, renforcent, rétablissent un bonne fonctionnement, etc. Cliquez selon (ou entrez vos mots dans la case Recherche) : Voir à Douleur, Diabete, Fièvre, Inflammation, Reins, Cystite, Blessure, Peau, Oreilles.

ATTITUDES INHABITUELLES :

Les attitudes inhabituelles sont signes de malaise ou d'inconfort important.

Le changement pourra être subtil ou pourra au contraire déranger, mais un mal-être ignoré a pour résultat un chat malade ou mort.

Il peut soit être plus calme que d'habitude, plus solitaire ou se cacher, soit il se peut qu'il réclame davantage votre attention ou être soudain très affectueux.

Le chat ronronne pour se réconforter et souffre en silence, en espérant que ça passe.

Même s'il ronronne, soyez attentif et sensible à ses mouvements, gestes et réactions, différents de son habitude.

Rappelez-vous qu'il est unique, qu'il compte sur vous, pardonnez-lui ses " bêtises " et dites-lui que vous l'aimez, c'est le moment, et ne le laissez pas tomber maintenant qu'il a besoin de votre aide.

Voir Examiner un chat.

Voir Ventre.
Puces, Vers, Entérite, Acariens Eau, Sale, Poids, Faut-il consulter ?, Antigel ou Empoisonnement.

VENTRE :

Située entre les jambes postérieures, la vessie devrait être molle au toucher.

Urgence : Si un chat a le bas-ventre, région vessie, formée, (permettant de sentir la forme de la vessie), c'est qu'il n'a pas pu faire pipi depuis le jour d'avant ou encore plus et que c'est déjà très urgent de l'emmener à un vétérinaire immédiatement, car ses souffrances sont de plus en plus horribles avec chaque minute qui passe.

En clinique d'urgences vétérinaires ceci est considéré comme le plus urgente des urgences, à part la cyanose (besoin d'oxygène).

Symptômes à ne jamais ignorer : Une difficulté à uriner, ou du sang dans les urines.

Causes : La déshydratation est la cause de la formation de cristaux ("calculs") dans l'urine concentrée, qui font saigner les parois de la vessie ; aussi préjudiciable pour les reins, la déshydratation fait que ces derniers laissent passer du sang).

Dans la vessie, le sang coagule à cause de l'acidité de l'urine, formant des filaments qui obstruent la sortie (l'urètre).

Si c'est un chaton qui fait une bruit de crépitements dans sa respiration, il y a la possibilité qu'une tumeur obstrue les voies urinaires et doive être enlevée sinon ses poumons et son ventre se remplissent d'eau et de déchets occasionnant des douleurs et une mort atroce.

Soins : Emmenez-le chez un vétérinaire sans hésitation, car plus un chat reste sans uriner, plus il aurait d'auto-intoxication par l'urée (un déchet cellulaire acide) qui lui abîme douloureusement tout le corps.

D'un moment à l'autre, l'endommagement des reins pourra causer une insuffisance rénale insurmontable, la mort s'ensuivra dans la douleur et la nausée.

Ne donnez aucune médication car toutes surtaxent les reins et aucun bien n'est possible si la voie d'élimination des urines est obstruée.

Ne perdez pas une seconde de plus, emmenez-le au veto, appelez un taxi si vous n'avez aucun transport sur le moment.

Ceci est une urgence que seul le vétérinaire pourra soulager.

Téléphonez au vétérinaire de garde si la clinique risque d'être fermée, pour qu'un vétérinaire soit à la clinique vu l'urgence.

Avec votre téléphone mobile, depuis la voiture, appelez une deuxième fois, pour être sûr que le vétérinaire est en chemin !

Voir Cystite et utilisez des plantes y conseillées.
S'il s'agit d'un autre problème de ventre voir la page Ventre.



YEUX

Voir la page Yeux, cliquez ici.

NEZ

Voir la page Nez, cliquez ici.

PARASITES

Voir la page Parasites, cliquez ici.

OREILLES

Voir la page Oreilles, cliquez ici.

PEAU

Voir la page Peau, cliquez ici.

BOUCHE

Voir la page Bouche, cliquez ici.



Voir Préparations, Protection = Prévention, Clôture, Entérite, Soins, Choc, Reins, Insuffisance rénale, Déshydratation, Herpès, Emotions, Poils (perte de).



Il y a même une page Santé humain aussi !

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