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Le Guide des amis des chats :

Chapitre II Vétérinaires : quand faut-il consulter ?

FAUT-IL CONSULTER ? Symptômes d'urgences
OBSERVATION ACTIVE
"A JEUN"
NE JAMAIS DONNER UN MEDICAMENT DANS L'EAU DE BOISSON
CHOISIR UN VETERINAIRE (AVANT D'EN AVOIR BESOIN)
DEUXIEME AVIS

Faut-il aller chez le vétérinaire ? :

Pour savoir s'il faut aller chez le vétérinaire, faites une recherche dans ce site selon les symptômes pour éviter toutes les erreurs de diagnostic (qui sont nombreuses car les diagnostiques ne révèlent pas la source du trouble et se contentent du premier nom de " maladie " correspondant aux symptômes alors que les mêmes symptômes peuvent être occasionnés par diverses infections, divers dysfonctionnements, divers déficiences, différents d'un individu à un autre, et dont les causes aussi sont différents selon le vécu de chacun.

Il faut soulager les symptômes mais en même temps soutenir le corps entier, c'est essentiel, pour éviter les dommages pouvant être causés par des traitements incomplets.

Les traitements incomplets sont ceux visant les plus voyants des symptômes sans tenir compte des symptômes camouflés ou à venir dues aux déficiences croissants ignorés.

Bref, des traitements qui tentent de soigner une partie du corps en ignorant que chaque partie dépend de la santé de l'ensemble.

Soyez prêt à expliquer au vétérinaire tous les changements que vous avez observé chez votre chat, tels que sa vitalité, son appétit, son comportement, quand ces changements ont pu commencer et, si possible, ce qui a pu les provoquer.

Ainsi il y aura moins de chances que le vétérinaire passe à côté d'une fragilité grave qu'il aura pu reconnaitre (comme une infection de Bartonella, " Lyme's ", Mycoplasme, Leptospirose) en faisant l'erreur de croire à un symptôme passager (comme une simple diarrhée due aux vers) sans plus.

Pour être efficace un traitement doit être complet et adapté à votre chat et non pas seulement à certains de ses symptômes, encore moins le " traitement " pour " sans cervelle " qui est antibiotiques (qui ne font que détruire la flore bactérien bénéfique) et anti-inflammatoires (souvent pas injection donc prévenez votre véto que vous ne voudriez pas qu'il fasse une piqure, sinon ils sont souvent rapides à la détente puis hop, au suivant !).

L'observation active

"Je le sais de suite quand un de mes chats n'est pas bien, c'est important d'observer et de les connaitre bien, chacun individuellement." -- Cédric, bénévole de Jardins félins.

Peut-être après lecture de ce livre vous n'allez plus manquer de constater à temps la réduction du niveau de santé, pour le restituer avant qu'un dysfonctionnement ne peut plus être compensé, et entraîne des symptômes.

Il ne suffit donc pas de traiter des symptômes.

A partir du moment où il y a des symptômes, c'est déjà le corps tout entier qui a besoin de soutien (votre attention, une nourriture saine, et des plantes protectrices).

Vérifiez chaque jour qu'aucun de vos chats n'ait un des problèmes de santé urgents (continuer à lire pour savoir comment).

Les chats essayent toujours d'avoir l'air d'aller bien, pour ne pas nous faire des soucis. Ils ronronnent pour créer une ambiance apaisante, leurs yeux vous sourient, mais ne soyez pas si vite réconforté.

Par exemple : Tâtez tous les jours le ventre vers l'arrière, c'est la vessie.

Les chats dehors devront avoir un bac à litière dans leur abri pour éviter qu'ils aillent sous la pluie ou qu'ils fassent leurs besoins dans un jardin.

Le bac à litière permet de détecter un début de blocage urinaire (traces de sang dans l'urine).

Le blocage urinaire tue dans d'horribles souffrances, alors pas de temps à perdre sur une hésitation ou une distraction.

Le chat ne peut pas uriner, le conduit étant bouché par des caillots de sang.



Faut-il aller chez le vétérinaire ?

Pour savoir s'il faut aller chez le vétérinaire, regardez dans les listes des symptômes, ci-dessous. Si les symptômes que vous recherchez n’y figurent pas, cherchez dans la section Systèmes et Organes afin d’éviter toutes les erreurs de diagnostique qui sont fréquentes.

Si un chat présent l'un des symptômes suivantes, consultez impérativement immédiatement, car l’assistance d’un vétérinaire est essentielle.

Allez en urgence à la clinique vétérinaire avec le chat, sans hésitation aucune, car il est vital d'agir immédiatement pour limiter la dégradation irréversible des organes vitaux.



Les symptômes suivants sont des urgences au stade où chaque minute compte, la survie en dépend :

# Il semble rouler les yeux ou a la regarde dans le vide (douleur désespérante).

# Il pousse ses pattes et son dos contre les parois d'un panier (plus que juste le temps d’un étirement).

# Il soulève une jambe et la garde en l'air (plus que juste le temps de se laver dessous).

# Il émet des gémissements ou miaulements réguliers (c'est que même respirer est pénible, tellement il a mal au ventre).

# Il garde ses yeux ouverts lors qu’il est couché.

# Il a une démarche ou déambule étrange. S'il ne marche pas à sa façon habituelle, a une déambulation oscillante, comme un peu soûle ou maladroite, mettez-le dans son panier de transport et allez directement à la clinique vétérinaire pour un antidote au poison qu'il a pu ingérer (peut-être antigel s'il a été dehors), ou produit de ménage, ou contre les puces.

# Il se stationne devant son bol d’eau.

# Il pose son ventre sur un sol froid.

# Son pipi est jaune fluo (il est infecté par une Leptospirose, voir la section VENTRE).

# Il y a du sang dans ses urines, urine orange ou parsemé de traces rouges ou d'un sédiment rouge, (imminent blocage urinaire, calculs, ou reins abîmés, voir la section URINAIRE).

# Il n'arrive pas à uriner, il tente d'uriner n'importe où pour essayer d'échapper à cette douleur et l'inconfort extrême (flagrant d’obstruction urinaire).

# Il semble constipé, pousse après avoir uriné, ou retourne souvent au bac et urine peu ou pas (cystite avec imminent blocage urinaire).

# Sa ventre est tendu ou gonflé à un endroit, (il ne va pas à la selle car il a le foie intoxiqué ou il a mangé une emballage, ou d la litière qui obstrue l’intestin).

# Son bas-ventre est ferme, délimitant l'emplacement de la vessie.

# Il essaye de vomir ou de déféquer sans réussir.

# Il a une perte visible du poids, (ce peut être soit une insuffisance rénale, un typhus, ou une intoxication alimentaire grave).

# Il miaou ou grogne sur le bac à litière (c’est une cystite grave).

# Il est plus affectueux qu’à son habitude, ou il s'isole tandis qu’il affiche normalement « présent ». (Douleur. Tâtez son cou et son corps, mais s’il y à un objet coincé dans son corps, ne l'arrachez pas.)

Un vétérinaire saura comment le retirer sans causer plus de dommages.

S’il n’y a pas d’objet, la douleur vient soit de ses intestins, ses reins, une cystite, une fracture.

# Ses gencives sont pointées de rouge (empoisonnement au raticide).

# Il est léthargique et regarde dans le vide. (Voir Entérite, Typhus, Leptospirose, Bartonella, dans la section Ventre).

# Il semble désorienté, ivre / saoul. Il marche différemment (soit une insuffisance cardiaque, soit une intoxication alimentaire, une empoisonnement, un traitement insecticide, un produit ménager, de la viande avarié, ou une accumulation d’urée par insuffisance rénale).

Par précaution, donnez en premier soin du charbon-activé (poudre) dans un peu de l’eau et faire boire au pipette rapidement, tout en appelant la clinique pour prévenir que vous venez avec un cas d’empoisonnement.

# Ses pupilles ont changé, elles sont dilatées, une seule ou les deux (ce peut être un empoisonnement à l’insecticide anti-puce, ou un « médicament » pharmaceutique). Donnez charbon en premier soin comme au paragraphe précédant.

# Il est déshydraté, léthargique, peau pincée reste pliée, (grave pour les organes vitaux). Si vous n’arrivez pas à le faire boire beaucoup, faites perfusé par un vétérinaire.

# Il a une blessure béante ou laissant entrevoir des tissus sous cutanés.

# Il stationne devant son bol d'eau ou de nourriture sans consommer (son corps faible ou immature est surmené par un typhus).

# Une poche est apparue sous un œil ou au menton (abcès dentaire).

# Il urine et se lèche très fréquemment

# Il vomit plusieurs fois et essaye de continuer (la présence de vers ou de poils dans le vomi n'exclut pas la possibilité d'un empoisonnement. Ramassez-en de sa vomit à l'aide d'un sac plastique pour le montrer au vétérinaire qui pourra l’analyser pour détecter un éventuel empoisonnement puis administrer la bon antidote spécifique au poison.

# Sa « troisième paupière » devient visible et il respire rapidement. (Son foie souffre avec une Leptospirose, une déshydratation, une Bartonella, ou des vers. En tout cas une douleur abdominale important. Voir la section Ventre).

# Il a une diarrhée qui dure depuis plus d'une demi-journée (intoxication alimentaire devenu systémique, le foie rejette les poisons mais ils retraversent les parois de l’intestin rentrant dans la circulation. Donnez « charbon-activé » en premier soin, puis vous procurez des capsules de N.A.C., et les plantes Bala et Réglisse en teinture-mère).

# Il semble essayer de déféquer ou a du mal à uriner.

# Il fait une « petite accidente » ou soudainement « oublie » ses bonnes habitudes concernant sa litière (il associe une douleur au bac. Voir Douleur à la section Parenthèses et Attitudes inhabituelles dans la section Comportements).

# Il a des troubles de vision (empoisonnement, blessure, irritation de l’œil, diabète, ou insuffisance cardiaque).

# Ses gencives sont blanches (anémie due à un « médicament » pharmaceutique ou une infection incontrôlée de Bartonella ou de Leptospirose, ou un épuisement physique ou émotionnel, ou des vers).

# Son abdomen développe une bosse (rétention d’urine, hernie suite à une chute, surcharge d’un organe interne).

# Il semble planer ou avoir plus sommeil que de coutume (déshydratation progressive, insuffisance cardiaque, empoisonnement, toxicité aiguë par des endotoxines).

# Il s'évanouit ou a un excès de faiblesse (empoisonnement, toxicité-choc à cause des endotoxines, infection incontrôlée de typhus).

# Il est pris de convulsions. (Voir la rubrique Épilepsie à la section Le système Nerveux).

# Il tousse ou « bâille » en continue (il se peut qu'il a quelque chose coincé dans le gorge).

# Il saigne d'un orifice naturel, bouche, nez, urètre, rectum.



Dans les cas suivants, gardez le chat dans la maison 24/24 et lisez vite les sections mentionnées pour savoir si vous pouvez le soigner ou sinon l’amener chez un vétérinaire, notez rapidement les changements sur papier de préférence, observez s’il boit, mange, élimine et dort bien et s’il joue :

# Il boite (infection interne de tissus nécrosés, suite à une chute, un saut mal réceptionné, un écrasement, un torsion, un étirement par force externe).

# Substance sur les poils. (Voir la rubrique Poils dans la section Peau et poils. Ne laissez pas lécher une substance collée, coupez en protégeant la peau d’une peigne. Coupez à raz le peigne, côté extérieur).

# Il s’agit d’un chaton qui tousse ou éternue. (Ne le laissez pas seul. S'il pleure lorsque vous le regardez ou le touchez, gardez-le posé sur votre corps. Le système-immunitaire n’est pas encore complet chez le chaton.) En premier soin donnez les plantes Bala et Réglisse sous forme de teinture-mère (dilué dans un peu d’eau ou lait, administrez par pipette).

# Il a une diarrhée, vomit ou boude son repas. (Voir Diarrhée, Typhus, Péritonite, Entérite dans la section Ventre et le système Digestive).

# Il est inhabituellement affamé (Dérèglement endocrinien soit par pesticides, herbicides, malbouffe, ou « médicaments » pharmaceutiques. Voir Diabète et Thyroïde dans la section Endocrinien, et Anxiété dans la section Le système Nerveux).

# Il a mauvaise haleine ou il bave beaucoup. (Voir Haleine fétide dans la section Bouche).

# Il a des ulcères qui ne se referment pas (soit c’est une lésion cancéreux, ou une nécrose, qui ont pour cause un environnement pollué et la malbouffe).

# Son comportement a changé, il se cache, ou il est anormalement affectueux et très câlin. (Voir Examiner un chat ci-après, Douleur dans la section Parenthèses, et Émotions dans la section Comportements).

# Sa personnalité a changé, il n'est pas lui-même. (Voir les rubriques Attitudes inhabituelles et Agressivité dans la section Comportements, et les rubriques Perte de repères dans les sections Nouveau chat et Déménagement.).

# Il miaule plus que d'habitude, ou au contraire ne miaule plus. (Voir la section Ventre, puis la section Comportements.)

# Il est normalement très sociable et maintenant il ne veut plus être touché, ou il réagit agressivement. (Voir Douleur dans la section Parenthèses et Attitudes inhabituelles dans la section Comportements.)

# Il a le nez ou un œil qui coule. (Voir les sections Yeux et Le système Respiratoire.)

# Il perd ses poils par motte laissant la peau nue par endroit et se gratte excessivement. (Voir les rubriques Puces, Perte de poils, Pelade/Teigne dans la section Peau et poils, et la rubrique Acariens dans la section Oreilles.)

# Sa respiration est difficile, ou rapide, comme s'il était surchauffé. (Voir la section Cœur et la rubrique Leptospirose dans la section Ventre.)

# Il ne peut pas manger de la nourriture sèche. (Voir les rubriques Dentition, Gingivite, Stomatite et Ulcères buccaux dans la section Bouche.)

# Son œil est irrité. (Voir la section Yeux et traitez rapidement sinon il peut s'abîmer les yeux irréversiblement.)

# Son appétit diminue ou il n'a pas mangé de la journée.

# Il boit plus qu'avant. (Voir la section Le système Endocrinien, et la rubrique Reins à la section Urinaire.)

# Perte d'appétit. (Voir les rubriques Diarrhée, Leptospirose, Typhus dans la section Ventre et le système Digestive.)

# Son urine sent plus fort qu'avant. (Voir les systèmes Urinaire et Endocrinien.)

# Son ventre est plus gros d'un côté que de l'autre. (Voir les rubriques Hernie, Constipation, Occlusion intestinale dans la section Ventre et le système Digestive.)

# Il a une blessure qui ne guérit pas ou qui est purulente. (Voir les rubriques Abcès et Blessures dans la section Peau, et la section Cancer.)

# Il tousse avec ou sans rejets. (Voir Toux dans la section Le système-Respiratoire.)



Parenthèses :

1). Que veut dire " à jeun " ?

Ne privez jamais un chat d'eau lorsqu'il doit être à jeun avant une intervention à la clinique, cela abîme les reins.

Il se peut aussi que le chat gère une légère insuffisance rénale en buvant des petites quantités d'eau très fréquemment.

Dans ce cas, une nuit sans accès à l'eau peut provoquer une crise aiguë qui lèse gravement ses reins, réduisant définitivement leur fonctionnement.

Le chat n'aura pas d'eau à la clinique alors il ne faut pas qu'il arrive déjà avec une soif inassouvie.





2). Ne jamais donner un médicament dans l'eau.

Les médicaments liquides peuvent être mis dans un bol supplémentaire avec un peu d’eau et de CatMilk Whiskas ou dans une pipette, mais les chats doivent avoir de l’eau propre à boire à disposition en permanence.

L’erreur de certain vétérinaires de prescrire l’adjonction d'antibiotiques dans l’eau donné à boire a pour résultat un gros gaspillage de produit et des chats qui attendent sans boire alors qu’ils ont besoin de se désaltérer. Aussi les bactéries locales deviennent très vite résistantes dans l'eau exposé aux chats (miettes de nourritures, poils, particules de litière, éjections d'éternuements).

Cette situation compromette gravement la santé car les chats boivent rarement assez d’eau déjà et le plupart n’absorbent pas la dose prescrite, les chats ayant des habitudes différents face à l'eau de boisson.





3). Douleurs les soins Causes : Les différents types de douleur sont soit pression du à une inflammation incontrôlé, ou un abcès, ou un blocage urinaire, ou une stase de bile ou de sang, soit nerveux du à l'érosion des surfaces de nerfs ou une pincement d'un nerf entre deux os, ou un traumatisme physique (écrasement, coups, empoisonnement), soit spasmes (exemple, vomissements), soit infection incontrôlée (stress oxydatif, malnutrition, faiblesses épithéliales, donc besoin de renforcer les parois des cellules et booster le système-immunitaire).

Une douleur est un appel du corps indiquant qu'il y a besoin d'aide (hydratation, chaleur, caresses, nutrition, plantes) pour éviter que les tissus ne soient irrémédiablement endommagés.

Symptômes (un ou plusieurs seront présents selon le type de douleur) :

Il n'aime plus bouger,

Le troisième paupière partiellement fermé sur l’œil,

Les pupilles dilatés,

Il se cachent,

Il se mettent en position de "sphinx" c'est à dire abaissé mais sur les quatre pattes au sol pour minimiser le pression du sol sur le ventre,

Il attends dans un silence inhabituel,

Il émettent une plainte désolante ou rythmique,

Son regard se glaise (ils semblent regarder le vide),

Il halètent,

Il se balance.

S'il est blessé et s'il entend votre voix, il miaulera comme lorsqu'il appelle ses amis pour faire un jeu.

Ce son veut dire "Je me sens seul, frustré, j'ai besoin de mes amis. Viens vite ! Aidez moi à bouger."



Soins :

# Douleur des reins (très urgent) : l'affligé se cache car il a très froid et très mal, s'il appelle au secours d'un petit cri répété c'est une urgence vétérinaire pour le sauver.

Amenez-le au chaud et gardez-le seul à avoir accès à sa litière afin de vérifier qu'il y va, caressez son bas-ventre qui est un endroit normalement flasque, s'il est firme ou la forme de sa vessie remplie d'urine, c'est une urgence, les vétérinaires le savent, alors vite chez le vétérinaire même si la clinique est fermée ! (Appelez la clinique et le vétérinaire de garde vous répondra même la nuit, vous lui dites de s'y rends de suite pour une urgence urinaire.)

# Douleur en urinant : voir Ventre, Urinaire.

A part d’éventuels miaulements, des signes de douleur en urinant sont des traces orange ou rouge dans son bac, tentatives fréquents de se soulager mais peu productives.

# Douleur faciale : voir Ulcères buccaux, Abcès dentaire, Cavitation d'os de mâchoire, dans la section Bouche.

# Douleur d'agonie : caressez le haut du crane pour masser le point qui aide le corps à relâcher des endorphines naturelles et faites autant que possible des autres suggestions anti-douleur de cette rubrique.

# Douleur abdominale (urgent) : le charbon-activé soulage immédiatement un estomac infecté ou empoisonné, donnez-en 1:5 dans d'eau à l'aide d'une pipette, puis voir Entérite infectieuse dans la section Ventre.

# Douleur articulaire : lié à un déséquilibre rénal alors donnez Millepertuis. Voir Anti-inflammatoires dans la section La Consultation, et la section Holistique. Caressez souvent le haut du crane pour masser le point qui aide le corps à relâcher des endorphines naturelles.

En « médecine » synthétique pharmaceutique il n'existe aucun anti-douleur non-toxique qui peut être utilisé à longue terme. Attention : Ne donnez pas de médicament destiné aux humains. Les chats n'ont pas les mêmes capacités ni les mêmes enzymes que les humains.

Les anti-douleurs naturel fonctionnent car ils apportent au corps les vitamines, minéraux et acides aminés qui manquent au corps pour réduire l’inconfort.

Faites boire de l'eau en plus des préparations de plantes.

Ces plantes sont antispasmodiques, analgésiques, anti-inflammatoires, efficaces sans effet secondaire néfaste, je mention ici une sélection des « anti-douleurs » suivies de leur action principale la meilleure connue.

Vous pouvez les obtenir en teinture-mère, auprès d'une herboriste, thérapeute holistique, pharmacie, ou sur internet.

Dans tous les cas vous pouvez utiliser racine de Kudzu, Sida (Bala), Cimicifuga, Corydalis, Bidens pilosa et d'autres mentionnées dans la section La Consultation.

– Corydalis (racine) : analgésique

– Cimicifuga racemosa : anti-spasmodique

– Eupatorium perfoliatum (Boneset) : anti-inflammatoire

– Althea officinalis (Mauve des près, racines) : à bouillir pour former un gel réconfortant pour les intestins ulcérés

– Nauclea latifolia est un délicat arbuste africain qui a depuis toujours été utilisé pour soulager des douleurs en Afrique. Une préparation de son écorce a des effets opioïde. Nauclea latifolia est aussi appelé "Pêche Africain" ou "sapin coussin".

– Bala (Sida cordifolia, Sida acuta, ou Sida rhombifolia) : puissant bactéricide, antimicrobienne systémique (passe bien dans la circulation générale).

– Kudzu racine, anti-inflammatoire utilisé contre les encéphalites car elle traverse les méninges, également un effet calmant sur la perception des douleurs.

– Réglisse : renforce les parois des cellules contre les virus.

– Spilanthes : utilisé par les indiens d’Amérique pour les maux de dents il agit surtout localement au contact direct.

– Houttuynia cordata : analgésique, antimicrobienne, anti-inflammatoire

Autres substances naturelles :

? Pour les dents le Propolis est anesthésiante (je l'utilise à la place de faire remplir mes cavités de mercure).

? Certaines huiles essentielles calmants soulage par distraction et apaisement des émotions, en plus elles contribuent au combat contre les microbes : Ylang-ylang, Manuka, Frankinscence.

? Vitamine D3 fait partie des besoins du corps pour réguler le sommeil, l'humeur, et les douleurs. Il a été découvert que 90% des personnes qui vivent avec des douleurs musculo-squelettique sont déficients en Vitamine D3.

Cette déficience est plus commune dans les latitudes du nord où il y a moins de soleil donc moins d'heures passées dehors à exposer sa peau.

Les sources naturelles de vitamine D3 sont l'exposition de la peau nue au soleil, les poissons gras, les extraits de lanoline.

? Vitamine B12, présent dans les levures, fromages, yogourts et autres nourritures fermentés.

Les symptômes de déficience sont l'irritabilité, troubles de mémoire, fourmillements.

Dans un étude Italien, supplémentation avec le vitamine B12 a soulagé les douleurs de dos.

? Magnésium, un des plus prévalents minéraux du corps, joue un rôle dans le maintenance des taux de sucre sanguins, la tension artérielle, le métabolisme de protéines et d’énergie, les fonctions immunitaire et des centaines d'autres processus.

Nombre d'études ont montré que la supplémentation en magnésium soulage les douleurs du dos et les migraines.

Les symptômes de déficience sont arythmie cardiaque, l'irritabilité, les idées noires, tension artérielle élevée et autres troubles cardiaques.

Sources naturelles de magnésium sont les amandes et autres noix, le sarrasin, flocons d'avoine, les feuilles vertes, le chocolat.

? Melatonin, chasse le déprime et l'insomnie.

Cette hormone existe aussi bien dans les plantes et c'est directement assimilable par les animaux. Les mieux sources sont Millepertuis, Pourpier, de l'herbe vert (verdures des Graminacées).









CHOISIR UN VÉTÉRINAIRE



Choisissez votre vétérinaire bien avant d’en avoir besoin de ses services !

Faites votre choix dès maintenant pour éviter de tomber sur un vétérinaire insouciant à l'occasion d'une urgence.

Pour vous en convaincre voir rapidement la rubrique Bouche, Possibilité d'objet dans le gorge.

L’association Jardins félins est toujours heureuse de prendre connaissance de l'adresse d'une clinique vétérinaire spécialisée en médecine féline.

Choisir d'être client chez eux est la meilleure façon de les remercier.

Les américains ont la chance d'avoir déjà pleins de vétérinaires utilisant les plantes médicinales au lieu des « médicaments » pharmaceutiques. La liste est sur internet, leur association s’appelle « American Holistic Vets ».

Allez dans une clinique vétérinaire pas trop loin pour vous et posez quelques questions :

1). Est-ce que vous pratiquez un tarif associatif pour les chats errants ?

Aussi, m'accorderez-vous une réduction de 50 % pour les stérilisations des chats errants afin que je puisse m'occuper des chats errants autour de mon rue ?

2). Dans le traitement de quels animaux vous êtes-vous spécialisé pendant vos études initiales ?

Est-ce que vous avez fait des études supplémentaires pour ces animaux depuis l’obtention de votre diplôme de vétérinaire ?

Auprès de quelle école ?

3). Acceptez-vous de laisser passer les cas urgents (étouffement, rétention d'urine, coma, déshydratation, chute, accident de la route) avant les bon clients déjà installés dans la salle d’attente ?

4). En dehors des heures d'ouverture, la nuit et les jours féries, est-ce qu'un vétérinaire de garde répond au téléphone et ouvre la clinique pour les cas d'urgence ?

5). Est-ce que le vétérinaire de garde séjourne sur place ? Sinon, combien de minutes après l’appel d'urgence est-il à la clinique ?

6). Si un chat présente un problème compliqué ou si vous ne pensez pas pouvoir le soigner, m’orienteriez-vous vers un vétérinaire qui a plus d’expérience ou spécialisation approprié ?

7). Avez-vous fait stériliser les chats qui errent dans votre jardin et les chats de votre maison ?





LA CONSULTATION

Prévenez avant toute consultation que vous ne voulez pas que le chat reçoit d'injection de cortisone ou d'autre anti-inflammatoire. Ces produits destructeurs des reins sont souvent injectés par le vétérinaire sans l'avertir ! De plus, la cortisone supprime la capacité du système-immunitaire à éliminer les toxines, microbes et autres déchets.

Voici une lettre d'un vétérinaire averti :

[Ed. Traduction :

Bonjour,

Je suis jeune vétérinaire spécialisé en petits animaux installé dans l'Arizona et je suis personnellement témoins de trois cas de chats qui sont mort à cause de Metacam. Je n'utilise jamais Metacam pour le chat, et j'en parle à tous mes clients. Lorsque j'en vends pour un chien je met un notice sur le flacon, « NE CONVIENT PAS AUX CHATS ».

Vous pouvez me recontacter si vous voulez ;

Metacam tue les chats et je n'ai pas peur de le faire savoir. Merci à vous !

Meredith Beard, DVM ]

(Version d'origine :

Hi

I'm a small animal veterinarian in Arizona and I personally know of three cases where cats died as a result of metacam use. I NEVER use metacam in cats, and warn all my clients about it. When I dispense it for dogs, I ALWAYS put a warning label on the bottle, "NOT FOR USE IN CATS."



You're welcome to contact me if you wish; 

Metacam is deadly in cats and I am not afraid to tell people this. Thanks!

Meredith Beard, DVM. )



INFLAMMATION :

Si le vétérinaire parle d'inflammation dites que vous avez des teintures-mère de plantes anti-inflammatoires d'entre Réglisse, Scutellaria biacalensis, racine de Kudzu (Pueraria), Polygonum cuspidatum, Ailanthus altissima, Magnolia (écorce), Paeonia lactiflora (racine), Lonicera japonica, Isatis, Ficus pumila, Kalanchoe gracilis, Harpagophytum, Ledebouriella divaricata, Bupleurum kaoi, Forsythia suspensa, Bidens pilosa, Corydalis, Sida acuta, Ribes nigrum bourgeons, Agropyron repens racines, jus de chou. Toutes ces plantes sont de puissantes anti-inflammatoires et largement anti-spasmodiques et antivirales !

Ribes nigrum bourgeons arrivera plus vite et est anti-inflammatoire, mais l'action de plusieurs plantes donne le meilleur résultat car elles ont différents chemins d'action agissant sur différents types de cellules d'inflammation harmonieusement.

Quelle que soit la raison pour laquelle vous consultez, expliquez au vétérinaire tous les changements que vous avez observé chez votre chat, dans sa vitalité, son poids, son appétit, son comportement.

Aussi depuis quand ces changements ont commencé par rapport aux changements qu’il y a eu dans votre vie, votre maison.

Par exemple une perte de poids, depuis combien de temps ? Une semaine, un mois,  depuis un déménagement, ou depuis un autre événement de la vie à la maison ?

Le vétérinaire aurait plus de chances d'interpréter correctement les symptômes actuels si vous lui parliez des autres signes ou symptômes que le chat avait avant, et si vous répondiez sans censure à ses questions sur les circonstances.

Les diagnostiques qui ne tiennent pas compte de l’historique de l’animal ne réussissent pas, car elles n’aboutissent pas à un traitement adapté à l’ensemble des besoins santé de l’animal, et ces traitements simplistes comme « c’est « probablement » des vers, donnez un vermifuge puis on verra » se soldent souvent par la mort de l’animal car ils font perdre du temps.

Les « médicaments » pharmaceutiques synthétiques mettent à l’épreuve les systèmes et organes du corps et poussent vers l’insuffisance d’organes vitaux.

Les ordonnances suivis sont la quatrième cause de mortalité dans les pays soi-disant civilisés.

Si le chat reçoit déjà un traitement ou produit, quel qu'il soit, apportez l’emballage au vétérinaire afin d'éviter un surdosage par cumul de produits analogues, un mauvais mélange, ou une répétition de mauvaise ordonnance.



SPASMES (exemple, vomissements) :

Si le vétérinaire veut donner un anti-spasmodique laisse faire une fois et passez à la pharmacie le jour même pour commander des plantes anti-spasmodiques qui prendront le relais : Cimicifuga racemosa, Cissampelos pareira, Lomatium, Camomille, Nepeta cataire, Chanca Piedra (Phyllanthus), Corydalis, Levisticum officinale, Origanum majorana, Leonurus caridica, Vinca minor.

Voir aussi la rubrique Douleurs les soins dans la section Parenthèses, et pour les infections voir dans les sections des Systèmes et organes.






DEUXIÈME AVIS :

Pour un deuxième avis, il n'est pas utile de dire que vous avez déjà consulté un vétérinaire, sinon pour parler des interventions chirurgicales s’il en a eu, et l'historique médicamenteuse (prises d’antibiotiques, anti-inflammatoires et autres médicaments pharmaceutiques car leurs effets toxiques sont cumulatives) mais ne dites pas qui était le vétérinaire (vous avez le droit de préférer ne pas dire).

Dites ce que vous pensez l’a rendu malade, ou ce que vous pensez serait le problème à l’origine, dites vos observations de l’apparition des symptômes (avoir noté l'historique sur papier incluant tous vos observations des changements dans la maisonnée ainsi que dans les habitudes du chat, et dans son poids ou son apparence, vous aiderait à être le plus succincte possible sans rien oublier qui peut être une indication utile pour le vétérinaire).

Si un vétérinaire ne semble pas très motivé par votre souci, téléphonez à un autre vétérinaire, sans parler du précédant, car ce fera perdre du temps et influerait l'attitude et la diagnostique du deuxième.

La compétence (ou incompétence), d’un vétérinaire ne dépend que de lui, surtout de sa volonté de bien faire (ou juste faire du fric), de savoir tout de l’historique de la santé de l’individu, et de poursuivre les études au-delà de l’obtention de son diplôme afin de connaître tout ce qui se sait sur l’espèce qui le passionne.

Malheureusement beaucoup de vétérinaires se contentent du minimal diplôme de base, qui les autorise à faire de l’argent en s’annonçant « vétérinaire ».

Certains vétérinaires sont excellents, du fait qu’ils poursuivent leurs études à tout âge et s’équipent pour soigner au mieux l’espèce qu’ils ont choisi pour leur spécialisation (une spécialisation brève fait partie des études de base).



Si vous, vétérinaire ou particulier, ne trouvez pas dans ce livre les réponses à vos questions sur la santé des chats, vous avez la possibilité de poser votre question à Jardins félins : foyerfelin@gmail.com qui vous orientera sur les sources d'information spécialisées.

Tableau détecteur de bons ou de mauvais vétérinaires :

Signes de danger Qualités intrinsèques d'un bon vétérinaire
Arrogant, il utilise des mots pour vous désorienter. Compétent, il vous explique ce qu'il sait du problème et donne des réponses à vos interrogations.
Agressive, il vous commande et se met à s'énerver lorsque vous suggérez vos idées. Compatissant, ses actions et paroles montrent que sa priorité est de soigner et d'instaurer de nouveau le bien-être de l'animal.
Ignorant des sujets dont il devrait être au courant. Consciencieux, il n'a pas cessé d'étudier après l'obtention de son diplôme. Il porte intérêt à toute nouvelle information apportée par des clients studieux et se met au courant des nouvelles techniques et thérapies.
Déconnecté, il ne ressent pas ce dont l'animal a besoin. Il veut passer à autre chose sans se soucier de votre cas. Empathique, il observe l'animal en cherchant l'origine du problème, puis, il dit ce qu'il pense sans hésitation ni réserve.
Dédaigneux, il écarte vos propos, sans en tenir compte. Compréhensif, il explique ce qu'il faut surveiller et ce que vous pouvez faire pour améliorer les chances de rétablissement.
Ne pratique pas de réduction pour personnes apportant des chats errants ou perdus ou en dessous du seuil de pauvreté. Aide à diminuer la surnatalité et mortalité en pratiquant un tarif associatif pour les personnes qui amènent des chats errants à stériliser ou à soigner.


Le chapitre 3 est organisé d'A à Z.

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